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Le Clan//Digital : un an SEULEMENT

Un an d’accompagnement et de formations en matière de Digital, auprès des acteurs les plus divers… Un an déjà, un an seulement !  Que les choses soient claires : « un an SEULEMENT » ne veut pas dire que nous nous sommes ennuyées !  Au contraire, nous avons du mal à réaliser que nous avons vécu autant d’événements, de rencontres, de connaissances nouvelles, de partages, de travail en seulement… 12 mois. Un an jour pour jour que Le Clan//Digital existe (juridiquement parlant).

Nous ne pouvions pas ne pas livrer, en vrac  les images et les émotions qui se bousculent dans nos têtes d’entrepreneurs (nous ne sommes pas fans de la féminisation de ce mot… désolées !)

Tout commence par 2 étonnements, lorsque nous avons fait part à notre réseau, de la naissance de notre jeune entreprise : Le Clan//Digital. Puis, les Montagnes Russes de l’entrepreneuriat, et enfin pêle-mêle : nos congénères, les gens, les femmes, les générations Y et Z…

Etonnement n°1 : « Bon courage ! »

« Vous avez monté votre boite ? Alors là bon courage !  »

Les mines compatissantes et le « Bon courage » avaient fini par nous agacer au point de nous inspirer un article de blog. L’entrepreneuriat, une idée qui a encore un long chemin à parcourir en France ! Ce n’est pas le bagne, c’est juste comme sauter dans le vide et se fabriquer son parachute en cours de route.

Etonnement n°2 : le refrain : « Et vous êtes basées où ? »

Cette question, environ 80 % des personnes rencontrées nous l’ont posée dès les premières minutes. Nous devons l’avouer, à l’ère du Digital, nous avons été très étonnées d’une telle importance accordée à notre implantation. Avoir un bureau, dans un immeuble de bureaux – et non pas bricoler dans son garage, bien que cela ait dans le passé donné lieu à de grandes destinées – semble une absolue nécessité pour être admis au rang de professionnels. C’est un constat, nous sommes formatés ainsi !

Les UP and DOWN

L’entrepreneuriat, c’est le Grand Huit. Nous savions qu’il y aurait des hauts et des bas, parfois sans transition… Les premiers clients sont venus très vite, dès le premier mois à vrai dire.  Mais après une période très fructueuse, nous avons vécu quelques semaines (qui nous ont paru très longues) de « trou d’air » : plus de nouveaux clients, des décisions qui  traînent chez nos prospects, des factures qui mettent du temps à être réglées. Nous serions-nous trompées ? Et puis soudain, tout est reparti !

Les gens : Takers et Givers

Vaste sujet : nos congénères, voici un petit florilège :

  • Ceux qui disent « écoute, il faut qu’on travaille ensemble », mais qu’il faut décoder par « tu n’as pas un client pour moi par hasard » ? Vous n’avez rien dans votre escarcelle ? ils disparaissent…
  • Ceux qui annoncent : « j’ai un client chez qui je vais vous faire rentrer », et puis, plus rien, ceux qui promettent des leads, et puis… le néant, et même ceux ou qui vont encore plus loin : « réserve-moi 15 jours d’intervention à partir de la semaine prochaine, considère que c’est fait !  » Et là non plus, vous ne voyez rien venir…
  • Ceux qui, en n’importe quelle occasion, vous passent à la question : « alors, le business, vous ne ramez pas trop ? » ou « YYYY, c’est une superbe entreprise, vous étiez bien en relation avec eux, tu connais bien le DSI ? Vous avez fait quoi chez eux ? Et vous êtes rentrés comment ? » ou encore plus directement « vous vous en sortez avec votre entreprise ? »
  • Et puis, il y a des jaloux, ceux qui estiment que votre entreprise quoique jeune est trop visible, qui sont agacés par la confiance et la sympathie que vous suscitez (comme si cela tombait du ciel) et qui cherchent à vous nuire (si, si, promis, cela nous est arrivé…)

Attendez, ne nous taxez pas de cynisme ou de pessimisme, parce qu’il y a aussi :

  • Ceux qui ne disent rien, mais qui, un jour, vous appellent « écoute, j’ai décroché une mission chez ZZZ, et j’aurais besoin d’une des formations qui figurent sur votre site, on peut en parler ensemble ? » ou alors : « je voudrais te parler d’un problème auquel nous sommes confrontés dans ma boite, tu peux peut-être nous aider » ou encore : « j’ai donné vos coordonnées à WWW, il va t’appeler de ma part pour un accompagnement » ou alors, « nous répondons à un appel d’offres, cela vous dirait de faire équipe avec nous ? »
  • Ceux annoncent la couleur « écoute, on organise une manifestation le mois prochain, et on se demandait si vous pouviez venir nous donner un coup de main, bon, c’est bénévole… », ce qui bien évidemment, n’est pas rédhibitoire.

Et puis, de l’autre côté du miroir, il y a tout ce que nous avons donné : les mises en relation, les missions, les accompagnements, les heures où, de manière informelle  nous avons « coaché », encouragé, remonté le moral, aidé à voir les choses sous un angle différent…

#MoreWomenInTech

Nous avons aussi découvert que nous étions perçues comme 2 femmes, avant même notre image d’entrepreneurs (décidément, « entrepreneuses » on n’aime vraiment pas…). A aucun moment nous ne nous étions posé la question : « en tant que femmes, allons-nous être crédibles ? ».  Mais nos différents interlocuteurs ont forcément fait entrer le thème de la mixité dans notre vie professionnelle : « Waouh, 2 femmes qui montent une entreprise, et dans le numérique en plus ! » ou « Super, que du GirlPower » … Mettre en avant une équipe 200% féminine, nous n’y avions pas pensé au départ.

Mais il y a ces chiffres : 15% seulement des start-uppers sont des femmes, les femmes lèvent 2 fois moins de fonds que les hommes, elles ne constituent que 28 % des effectifs dans les métiers du numérique, c’est-à-dire ceux qui ont le vent en poupe.

Alors oui, du coup nous nous sentons militantes ! Et nous pensons que c’est d’abord aux hommes de promouvoir la mixité !

 

Générations Y et Z

Nés après 1990, premiers « Millenials », on vous adore ! Toutes les deux, nous enseignons dans des établissements supérieurs. Nous adorons confronter leur vision et la nôtre, la théorie des livres et les situations « IRL (In Real Life) ». Interagir avec nous sur de vrais sujets, nos étudiants, nos auditeurs adorent ! Leurs réactions nous surprennent parfois, leur créativité et la liberté de leur esprit nous émerveillent toujours.

Alors, cette année, nous rempilons toutes les deux !

 

En résumé, voici le « kit de survie » que nous nous sommes fabriqué, et que nous avons envie de partager.

  • Dans la vie il y a les Givers et les Takers / les seigneurs et les saigneurs, mieux vaut savoir cerner très vite ses interlocuteurs !

  • « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent »

  • Vous ne le sentez pas ? N’y allez pas : Suivez votre intuition !

  • Gardez vos valeurs cardinales, mais soyez caméléon ! N’hésitez pas à faire évoluer votre offre ou votre positionnement. Ne restez pas statique dans un monde qui bouge aussi vite. Et pour les Marketeux, la Vache à lait d’aujourd’hui peut très vite devenir dilemne, voire, poids mort…

  • Demandez-vous toujours ce que vous pouvez apporter aux autres… C’est la clé de tout ! Proposez votre aide, c’est la meilleure manière de nouer une relation !

  • Ne tenez pas de « comptabilité relationnelle » (= j’ai donné un coup de pouce à  X, il doit me doit la pareille avant l’année prochaine ». Quand on donne, on reçoit toujours en retour, pas forcément d’où on pense, cela n’a pas grande importance.

  • « La confiance se gagne au goutte à goutte, elle se perd au litre », Evelyne Platnic-Cohen, Présidente de Booster Academy

  • Soyons toujours en position de destinataires et non pas d’émetteurs, demandons-nous toujours ce que l’autre perçoit, ressent, ce qu’il ne nous dit pas ! La relation humaine est ce qui fait la richesse de notre métier. Cultivons l’harmonie dans notre vie professionnelle.

  • Une période de turbulences ? Lâchez prise, les choses rentrent dans l’ordre… du moins dans un ordre qui est rarement tel que vous l’attendiez, ne paniquez pas, mais ne renoncez pas ! Relativisez : à l’échelle d’une vie, est-ce si grave ?

  • Et pour terminer sur une note optimiste, « mieux vaut faire envie que pitié »… Plaignons les jaloux et passons à autre chose ! Dans la même veine, relativisons la critique : elle provient souvent de ceux qui font moins que vous, rarement de ceux qui font plus…

Nous avons adoré cette première année. Mais surtout, ne nous souhaitez pas « bon courage » pour affronter la suivante ! Nous accueillerons ce qu’elle nous réserve !

Caroline et Catherine

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Catherine PhilibertLe Clan//Digital : un an SEULEMENT
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La beauté et le digital

Nous sommes 2 femmes co-fondatrices d’une société spécialisée dans le digital. Nous animons un blog, dans lequel nous parlons d’Intelligence Artificielle, de digitalisation de la relation client et même d’exclusion numérique mais jamais de beauté, enfin jusqu’ici !

La plupart des domaines évolue aujourd’hui avec le digital. La beauté,  la cosmétique, la coiffure sont également très concernés. En quelques points, nous vous proposons de faire un petit tour d’horizon des évolutions de ces dernières années.

Les influenceuses sur le net

Commençons par les blogueurs beauté. Ils existent depuis plusieurs années et présentaient des produits, des styles vestimentaires, des trucs et des astuces sur leur blog. Les tutoriels de maquillage remportent un grand succès sur youtube. Aujourd’hui, les influenceuses sont souvent des stars de la téléréalité. Elles réalisent des petites vidéos pour promouvoir un produit de cosmétique par exemple et l’effet sur la toile est immédiat.

Les stratégies digitales évoluent

Les stratégies des grandes marques ont évoluée vers le digital. Les ventes en lignes poursuivent leur essor sur les sites de e-commerce, ou en m-commerce via des applications mobiles dédiées. Les jeunes entrepreneurs ont également leur chance grâce aux influenceurs. Ils sont devenus incontournables pour se faire connaître et se développer, découvrez par exemple lugira !

Des applis bluffantes

Ces mêmes grandes marques ont ainsi surfé sur l’évolution des technologies et des usages pour proposer de nouveaux services à leur clientèle. LOREAL propose par exemple une application sur tablette pour choisir sa teinte de cheveux et la tester avant de se lancer.  L’appli StyleMyHair 3D de L’Oréal permet en salon de coiffure de choisir et valider sa couleur. Déjà en 2014, LOREAL avait lancé « Make up genius », l’appli make-up.

En magasin

Sephora également a lancé en 2015 de nouveaux services digitaux avec Sephora Flash. Tout en proposant des services de proximité, le digital devient une aide au parcours d’achat même en magasin. Ainsi 2 robots vous accueillaient, des écrans tactiles géants sont à disposition de leurs clients,…

Des produits de beauté connectés

Pour finir, parlons des crèmes dites connectées ! Il s’agit plutôt de patchs connectés. La Roche-Posay propose My UV Patch. Il permet de contrôler les temps d’exposition au soleil et de préserver son capital soleil.

Le domaine de la beauté est loin d’être épargné par le digital. De nombreuses innovations et évolutions sont à venir.

 

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Caroline ScheidtLa beauté et le digital
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Poisson d’avril, Fake News, Infox Comment démêler le vrai du faux ?

Combien d’entre nous ont fait de grands yeux à la lecture d’un article ou d’un post en se disant : « non, ce n’est pas possible ! » ? Et combien d’entre nous n’avaient pas vu en tous petits caractères la mention #1eravril ou #poissondavril à l’issue du texte ?

 

Tradition dangereuse ? (Même pas pour rire ?)

Avec la recrudescence des fake news et la difficulté à démêler le vrai du faux, certains médias ont décidé de ne pas céder aux traditionnels « poissons d’avril ». Et ce malgré qu’une fausse information ait plus de 70% de chance d’être diffusée, ils assument leurs choix.

A l’heure actuelle être perçu comme un média sérieux et crédible est un travail de longue haleine qui ne peut être sapé pour la blague d’un jour.

 

Le distinguo d’une vraie ou fausse information

Une fake news a plusieurs façons d’être une « fausse » information d’après Visibrain, elle peut être :

  •  erronée » qui est inexacte, souvent mal comprise et donc mal diffusée
  • « imitée » dont l’idée est clairement de tromper, de duper le lecteur
  • « parodique » qui est délibérément fausse, inventée : l’objectif étant bien de faire rire.

Alors comment s’en sortir ? Pas de doute, il est indispensable de vérifier la source des informations avant de les diffuser à son tour. Entre 31 et 34% des français partagent des informations sans même en vérifier la source.

Différents sites spécialisés vous aident à vérifier la véracité des informations tels que le Decodex (outil de décodeurs du Monde), Checknews (Libération) ou Hoaxbuster (le chasseur de rumeurs), et bien d’autres encore.

De plus, afin de vérifier les informations et éviter la prolifération des rumeurs, certains médias choisissent de consacrer une plateforme dédiée (appelée fact-checking) comme Vrai ou fake pour France Info, Fake Off pour 20 minutes ou encore L’AFP Factuel pour l’Agence France Presse pour ne citer qu’eux.

 

Il suffira d’un clic !

Il faut souligner que la rapidité à laquelle se propage les rumeurs s’est accrue avec les nouveaux modes de diffusion que sont internet et les réseaux sociaux (principalement Facebook et Twitter). Mais également grâce à la diversité des supports utilisés : smartphones, tablettes, ordinateurs portables.
Rien de plus facile, c’est sympa, ça m’a fait rire ou mis en colère, un clic et je partage !

Le saviez-vous ? 59% des français utilisent les réseaux sociaux et 82% d’entre eux estiment que ces mêmes réseaux sociaux sont la principale source de propagation des fakes news.
Malgré cela, 31 à 34% d’entre eux partagent des informations sans même les vérifier.

Terrifiant, non ?

 

https://www.blogdumoderateur.com/francais-fake-news-etude/
https://www.blogdumoderateur.com/50-chiffres-medias-sociaux-2019/

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Caroline ScheidtPoisson d’avril, Fake News, Infox Comment démêler le vrai du faux ?
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Et le Digital transforma l’Humain…

Le Digital transforme les entreprises… parce qu’il NOUS transforme ! Nous allons développer de nouvelles compétences, de nouveaux comportements.  Le Numérique transforme l’être humain, et ce n’est qu’un début ! 

 

 

Changement #1 : Le temps s’accélère et notre patience diminue

Sans doute est-ce là le changement le plus manifeste, le Web instaure un monde de l’immédiateté. Entre le courrier et le courriel, le temps ne s’écoule plus de la même manière : les quelques jours de délai du premier deviennent une poignée de minutes en ligne. S’inscrire en ligne, payer en ligne, jouer en ligne, l’internaute n’attend plus. L’expression « en temps réel » apparait : d’abord un luxe, une merveille pour illustrer la réactivité d’un service, elle devient aujourd’hui la norme en deçà de laquelle mieux vaut ne pas s’aventurer. En bref, nous ne voulons plus attendre, le temps ne suspend plus son vol ! On dit d’ailleurs qu’en matière de Digital, il faut compter comme pour une vie de chien : 1 an = 7 ans, en termes d’évolutions et de bouleversements !

Changement #2 : la difficulté n’est plus de trouver l’information, mais de la structurer

Avant le digital, la recherche d’une information ne pouvait guère passer que par des sources écrites. La consultation de l’Encyclopaedia Universalis jouait le rôle aujourd’hui dévolu à nos moteurs de recherche favoris… Il suffit aujourd’hui d’entrer une requête  pour avoir l’embarras du choix parmi tous les résultats qui se présentent sur notre écran. Dès lors, la véritable difficulté n’est plus dans la collecte de l’information mais dans son traitement, et dans notre habilité à la structurer, la hiérarchiser, la synthétiser.

Changement #3 : ce n’est pas grave… on dédramatise

De l’imprimé au contenu Web, la différence est grande : l’un est quasi-définitif et l’autre peut être modifié en un clic. Bien sûr, les documents imprimés existent toujours. Sur un fichier électronique, tout est réversible. Comparons la plaquette institutionnelle de votre entreprise imprimée en 10000 exemplaires  avec votre rubrique « About » ou « qui sommes-nous » ? L’évidence s’impose : en ligne, il  est si facile de changer d’avis, de corriger un chiffre… Cette réversibilité que nous offre le numérique autorise la légèreté, plus rien n’est « gravé dans le marbre »… on peut essayer, essayer encore… le résultat n’est pas ce que nous attendions : ce n’est qu’une piste à éliminer, en aucun cas un drame !

Changement #4 : la logique gagne du terrain

Alors que notre monde est de plus en plus régi par des algorithmes, la logique est notre seule issue. Oubli, erreur, changement d’habitude, aucun logiciel ne le pardonne. Et bien sûr, il est révolu le temps où l’on s’entendait dire : « c’est l’ordinateur qui s’est trompé ! ». Conséquence : si nous voulons que nos démarches en ligne aboutissent , il nous faut acquérir de la rigueur. Gageons que ceux qui sont « tombés dedans lorsqu’ils étaient petits » ont davantage développé cette compétence…. et que les autres doivent s’adapter !

Changement #5 : le monde est un village

Vous êtes passionné par un sujet ? Il est facile, et surtout depuis l’émergence des réseaux sociaux, d’identifier un référent en la matière, d’accéder à son site Internet ou à ses écrits, de connaître le lieu et la date de sa prochaine conférence. Vous ne le connaissez pas ? Aucun problème, vous pouvez entrer en relation avec lui, qu’il soit localisé dans votre ville ou à l’autre bout du monde, par le simple biais de cet intérêt commun pour son domaine d’expertise. Il devient alors facile de tisser des liens, et même si le virtuel a ses codes, le formalisme se réduit à sa plus simple expression.

Changement #6 : notre attention est fugace

Force est de reconnaître que nous sommes soumis à de très nombreuses distractions, sous forme de notifications d’arrivée d’emails, de réactions sur nos réseaux sociaux, etc. Car il est loin le temps où seule la sonnerie du téléphone (que nous trouvions souvent bien intrusive) pouvait nous perturber. Il devient difficile de se ménager des périodes de concentration sur un seul sujet, et de fuir le « multitasking ».

Oui, le Digital nous transforme, nous façonne. Il fait que certaines qualités hier très convoitées en entreprise n’auront plus de sens demain … et que de nouvelles compétences seront à l’honneur ! C’est aussi cela, la Transformation Digitale !

Bien sûr nous sommes intarissables sur le sujet. Alors, parlons-en ensemble !

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Catherine PhilibertEt le Digital transforma l’Humain…
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Vis ma vie : défendre un projet dans un Hackathon

Jury, nous l’avons été, Coach, nous le sommes régulièrement… Il nous restait : bénévole à l’organisation, et… porteur de projet. C’est maintenant chose faite. Nous avons donc présenté notre projet Ouédoc, au Hacking Health Camp, le hackathon de la santé, à Strasbourg du 22 au 24 mars 2019. Flashback sur un week-end pas comme les autres.

 

Le rituel du vendredi soir

Ambiance,  l’animateur donne le ton :  « on veut du bruit » ! Coiffés de casquettes de différentes couleurs : business, designers, professionnels de santé, développeurs, patients, nous sommes assis sur les bancs de l’amphi, comme il y a … quelques années (en nettement moins studieux toutefois).

Les pitchs se succèdent. Il y a ceux qui sont déjà sûrs d’eux, ceux qui lisent leurs notes, les idées fusent, on recherche qui ? un développeur, un designer ou la caution d’un professionnel de santé… Attention, il faut réunir tous les profils pour avoir le droit de participer. Armés d’un gros ballon cœur rouge, les groupes constituent leur équipe autour d’un premier pot.

Notre noyau initial : 1 porteur d’idée, 2 développeurs, 1 professionnel de santé, 2 business…. Nous avons de la chance, nous trouvons le designer que nous recherchions, 3 développeurs, 1 professionnelle de santé se joignent à nous ainsi qu’un profil plus atypique mi-technique mi-business,… et même un Candide pour poser les questions que nous ne voyons plus. Voilà, nous sommes au complet, ce qui n’est pas forcément facile.

Les bénévoles nous affectent une salle, et les travaux commencent, se prolongeant après le dîner (bien après d’ailleurs, pour la partie « Tech » de l’équipe). Et que le meilleur gagne !

Samedi et dimanche matin : le tunnel

Samedi matin, c’est la rencontre avec l’équipe de coachs. Nous présentons notre projet, assis en un grand cercle en face à face. Premières objections, points d’attention, les coachs nous « challengent »  : notre projet est perfectible. Au même moment, un drame se noue : rupture de café ! L’immense cafetière prend son temps pour nous délivrer le breuvage magique.

Notre (grande) équipe se divise : les techs, le marcom, et le coaching pour le pitch. Les journées se passent comme dans un tunnel. On se challenge, on rencontre au hasard des couloirs d’autres personnes qui travaillent sur leur projet, on se raconte…. Un sondage lancé sur Slack, notre lieu d’échange privilégié ? Une demande d’aide pour bénéficier des lumières d’un coach, qu’il soit médecin ou juriste ? Cela va très vite. Les lignes de code s’enchaînent, on teste, le logo s’affirme, le nom du projet, au départ temporaire, finira par perdurer. Les slides du powerpoint se construisent et les répétitions du pitch tournent en boucle. Il y a ceux qui veulent faire monter la pression, et ceux qui veulent rester zen. D’ailleurs, l’organisation du Hacking Health Camp a tout prévu, en proposant des séances de yoga. Mais quoi qu’il arrive, le stress s’impose. A vrai dire tout va très vite.

 

Dimanche après-midi : l’attente

A 14 h, tout le monde est réuni dans l’amphi. La fatigue est palpable, et il va falloir retrouver de l’énergie, mission de l’animateur qui, lui, nous semble infatigable.

Et puis, ce sont les pitchs, en vrai, après les multiples répétitions des uns et des autres. L’instant de trac où l’équipe est appelée, où l’on scrute les regards dans la salle, où l’on se laisse émouvoir par les autres projets (un aspect peut-être lié spécifiquement au sujet de la santé)…. Après  4 h de séance de clôture – 27 projets étaient en lice -, les prix sont décernés. Et là, même après plusieurs hackathons, c’est le moment que l’on attend, et redoute à la fois, et où l’on se laisse souvent gagner par l’émotion.

Finalement, nous ne sommes pas primés, et nous recevons, comme toutes les équipes, une enveloppe avec l’évaluation individuelle de chaque membre du jury, une initiative mise en place l’année dernière par l’organisation et, une très bonne idée pour savoir où nous devons nous améliorer.

Ce que nous avons appris 

Certes nous sommes déçus, comment pourrait-il en être autrement puisque nous avons cru en notre projet ? Mais comme le disait Nelson Mandela : « je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends ! »

Alors qu’avons-nous appris ? Dès notre prochain hackathon lorsque nous serons à nouveau coachs, nous saurons pour l’avoir vécu ce que ressentent les équipes que nous accompagnons, lorsque le stress et le doute vous assaillent, lorsque vous voyez que le temps a filé plus vite que vous ne l’auriez pensé.

Ces 2 jours ont été d’une richesse inimaginable, nous avons été amusées, agaçées, épuisées, émues aux larmes. C’est sans doute cela que nous aimons dans les hackathons, toute cette créativité, cette génération qui sait braver les (ses) limites.

Et vous savez quoi ? Nous avons hâte de vivre le prochain. Et nous n’excluons pas à ce jour, de porter à nouveau un projet.

 

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Catherine PhilibertVis ma vie : défendre un projet dans un Hackathon
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Networker et développer son réseau business – Partie 3

Voici le 3ème et dernier billet autour du Networking.

Cette fois, nous avons choisi de vous faire partager un cas réel : le quotidien de nos actions “réseaux”. Issues toutes deux du domaine du numérique et de l’innovation, nous naviguons dans différents cercles qui nous permettent d’apprendre, de faire des rencontres, d’apporter notre aide, de développer notre business, mais avant tout… de passer de bons moments !

 Bienvenue dans nos réseaux…

Dans notre cas, il s’agit des acteurs (associations, collectivités, syndicats, entreprises du numérique,…) qui organisent et/ou participent aux événements sur les thématiques du numérique, de l’innovation et de l’entrepreneuriat à Strasbourg et alentours. Au-delà des structures, il y a bien-sûr des personnes impliquées pour faire vivre ces écosystèmes. Beaucoup d’entre eux sont devenus des amis.

L’année est rythmée par différents événements dont certains sont récurrents. La plupart des grandes villes de France offrent le pendant de ces quelques rendez-vous.

En début d’année, les cérémonies des vœux sont des belles occasions de réseauter dans un climat festif, avec pour nous : les vœux du club de la presse Europe, les vœux de l’Eurométropole et bien sûr de la Région Grand-Est. Le Syntec Numérique organise régulièrement des événements dédiés à ses adhérents ; ils permettent de connaître et de se tenir au fait des tendances dans le numérique.

Les premiers jeudis du mois ont maintenant leur rituel : les Apéros Entrepreneurs : une jeune équipe de l’association Entrepreneurs Alsace fait vivre ce réseau. Nous nous y rendons assez régulièrement. Des rencontres et des lieux différents sont proposés à chaque fois. Après le succès de la formule à Strasbourg, Mulhouse et Haguenau ont emboîté le pas.

 Et dans l’innovation ?

En fin d’année, l’agence Régionale d’innovation Grand-Est organise les Trophées de l’Innovation du Grand Est simultanément sur 3 lieux : Nancy, Strasbourg et Reims. Cette soirée très appréciée (et attendue) permet de découvrir les innovations du territoire et bien évidemment de rencontrer du monde.

L’incubateur SEMIA a également ses moments forts, notamment la Fête de l’Eté et le concours de l’étudiant entrepreneur innovant. Ses équipes assurent une présence aux événements liés à l’entrepreneuriat.

Innovation, créativité sont les fils directeurs de différents événements, durant l’année. Par exemple, la BPI organise au mois de septembre le BIG, BPI Inno Génération à Paris. Cette année par exemple, des voitures TGV ont été affrétées au départ de Strasbourg pour réunir, le temps du voyage, tous les entrepreneurs et acteurs de l’innovation. Ces quelques 110 minutes ont été tout bonnement formidables en termes de rencontres et de networking avec une ambiance tout à fait propice aux échanges.

Nous mesurons notre chance de bénéficier du dynamisme de la Région Grand-Est, à l’origine du salon Industrie du futur Be 4.0. Une belle occasion de découvrir les industries, les évolutions technologiques, les acteurs de l’écosystème innovation réunis pendant 2 jours dans un même lieu.

Les Hackathons

Des associations très dynamiques du type Alsace Digitale et son équipe organisent régulièrement des événements les Hacking Industrie Camp, les StartupWeekend. N’oublions pas le Hacking Health camp pour ne citer que Strasbourg ! D’autres villes de notre région et partout dans le monde portent également ce type d’événements.

Le principe ? Brainstormer, tester, créer, inventer, échanger sur des projets, les challenger face à un public et un jury durant un week-end. Chaque fois nous faisons le même constat : c’est à la fois épuisant et énergisant et inspirant. Vous y rencontrez des personnes passionnées dans un environnement convivial, et vivez la créativité… grandeur nature !

Cette année, nous avons été coachs et partenaires au StartUp Weekend et nous en sommes très fières. Notre mission : écouter les porteurs de projets, donner des conseils, les challenger, partager des moments sérieux et d’autres plus décalés. Enfin, après les pitchs et les délibérations du Jury nous avons pu remettre un prix. Il est important de donner, d’aider, de s’impliquer pour les autres. C’est là la base même du réseau !

L’enseignement

Bizarre, vous me direz de citer l’enseignement comme action de réseautage ?! Pourtant, nous avons fait le choix d’enseigner, à l’Université de Strasbourg, dans des écoles d’informatique et autres écoles de commerce. Nos étudiants ont entre 20 et 50 ans. Cela nous permet de formaliser et partager notre expérience, d’apprendre de nos étudiants mais toujours de développer un nouveau réseau. Qu’ils soient en formation initiale ou en reconversion professionnelle, ces rencontres sont très qualitatives.

Que dire pour conclure ?

Que le réseau appelle le réseau, le mouvement crée les opportunités ! Sortez de votre coquille, ouvrez grand vos yeux et vos oreilles ! N’écoutez pas vos préjugés : les plus belles opportunités naissent parfois d’un rendez-vous qui semblait peu intéressant, ou alors, au moment où l’on quitte la salle… comme le « petit détail de l’inspecteur Columbo » qui va donner un tour nouveau à son enquête.

« C’est du temps direz-vous » ? Oui, mais on vous le promet, il est bien investi !

Les références cités :

http://www.concours-semia.com/

https://www.grandenov.fr/trophees-de-linnovation-grand-e-nov-2018/

http://hackinghealth.camp/

https://www.strasbourg-startups.com/

http://www.industriesdufutur.eu/

http://www.hackingindustry.camp/

http://entrepreneurs.alsace/

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Caroline ScheidtNetworker et développer son réseau business – Partie 3
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Transformation Digitale : tuons quelques mythes

« Les Digital Masters[1] sont en moyenne 26% plus rentables que leurs pairs. Le chiffre d’affaires généré à partir de leurs actifs physiques est de 9% supérieur. » (étude Cap Gemini / MIT)

Et pourtant…

Prononcez l’expression « Transformation Digitale » et observez le visage de votre interlocuteur… Il se pourrait bien que les yeux s’écarquillent « encore un truc fumeux à la mode et totalement inutile » ou même : « encore ? mais on ne parle que de ça »…

Si le terme suscite ce type de réactions, c’est qu’il y a certainement quelques mythes à tuer.

 

Ce que n’est pas une entreprise digitalisée

Une entreprise qui a un site internet, ou un site e-commerce.

Avoir un site Internet est quasiment indispensable. Et pourtant, seules 66% des entreprises françaises de 10 à 249 personnes en sont pourvues.

Pour autant, disposer d’un media supplémentaire pour promouvoir ses produits ou son entreprise, ne témoigne pas de la transformation numérique de l’entreprise. Il ne s’agit pas de rajouter ou de perfectionner des outils existants pour gagner en performance : il faut penser différemment son marché, sa relation-client, et bien souvent sa chaine de valeur…

Une entreprise qui vient d’acquérir un(des) nouveau(x) logiciel(s)

La question n’est pas non plus d’intégrer dans l’entreprise un nouveau logiciel / une nouvelle technologie, et de travailler comme avant… juste mieux et plus vite. Par exemple, se doter d’un nouveau CRM sans changer son PAC (Plan d’Action Commerciale), ne relève en rien de la Transformation Digitale. En revanche, le faire pour fournir une meilleure expérience client, un SAV plus réactif et plus fluide, se situent totalement dans cette logique.

Une entreprise partenaire d’une (de) startup(s)

Non, la digitalisation n’est pas contagieuse : nouer un partenariat avec une start up ne rend pas digital… sauf si l’on s’inspire de la culture et du fonctionnement de ces jeunes pousses pour opérer un bouleversement en interne !

Une entreprise présente sur les réseaux sociaux

Valoriser ses produits et son entreprise sur les réseaux sociaux est un moyen de communication incontournable. Mais l’entreprise digitalisée va plus loin. Elle est à l’écoute de ses clients, de ses prospects. Elle scrute ce qui se dit sur sa marque. Les réseaux sociaux sont un moyen d’approfondir sa connaissance du marché, pour non seulement répondre à ses attentes, mais aussi les anticiper. Sans oublier qu’ être présent sur les réseaux sociaux n’est pas un objectif à rechercher (lire notre article à ce sujet) mais un levier à actionner.

Une entreprise digitalisée n’est pas une entreprise qui travaille comme avant avec de nouveaux outils,

si performants et innovants soient-ils.

Mais alors, qu’est-ce qu’une entreprise digitalisée ?

Nous n’en dresserons pas ici une définition exhaustive, mais commençons par dégager quelques spécificités.

 

Une entreprise qui a opéré un changement radical

Dans l’expression « Transformation Digitale » le mot « Transformation » a tout à fait sa place. Il ne s’agit pas d’entreprendre une évolution linéaire et progressive dans une montée en compétence purement technologique, mais bien d’opérer un changement de grande ampleur. Pour cela, il faut impulser une dynamique depuis le top management, écouter ses collaborateurs, les associer activement à la démarche, accueillir de nouvelles compétences, former et motiver. L’alpha et l’oméga de la Transformation Digitale, c’est l’humain ! Conduire des ateliers sur « comment avoir le meilleur SAV sur notre marché » par exemple, est un pas significatif. Ensuite, il peut être suivi par la décision d’intégrer un ChatBot sur son site par exemple. Ce n’est pas le ChatBot qui fait la transformation, mais les personnes qui décident d’y recourir parce qu’ils en ressentent la nécessité…

Une entreprise qui écoute

Sur ce point, les réseaux sociaux, les événements, les enquêtes clients, tout ce qui concourre à une écoute fine du marché est exploitable. Constituer des communautés autour de ses produits ou services, engager un dialogue sur les réseaux sociaux, proposer des contenus informatifs de qualité et conversationnels sont des initiatives qui s’inscrivent dans la Transformation Digitale.

L’écoute du marché sur les réseaux sociaux vaut aussi pour le recrutement de nouveaux collaborateurs, souvent issus d’une jeune génération (Y ou Z). Leurs repères sont différents de ceux de leurs aînés actuellement aux manettes dans les entreprises. Sur l’année 2017, 150 000 recrutements ont été abandonnés faute de candidats (source Pôle Emploi). Certes il existe des problèmes d’inadéquation entre l’offre et la demande sur le marché de l’emploi, mais il est clair que certaines entreprises – surtout parmi les PME -peinent à attirer les candidats.

Une entreprise qui se concentre sur le client

Un client appelle… Est-il vital de savoir s’il revient au Commercial ou au SAV de répondre? Est-il pertinent d’attendre un arbitrage sur la question et de laisser le client en attente ? Un client doit-il  exposer plusieurs fois l’objet de son appel ?  La technologie permet parfaitement de résoudre le problème. En revanche, il faut que la volonté existe dans l’entreprise, de « soigner » son client.

 « Il n’y a qu’un patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel, depuis le directeur jusqu’à l’employé,

tout simplement en allant dépenser son argent ailleurs. » Sam Walton, fondateur de Walmart

En conclusion

La Transformation Digitale ne tient pas à la technologie, mais à la manière dont on l’utilise. Intégrer de nouveaux outils pour travailler comme avant ne s’y apparente en rien. Le vrai processus est en réalité inverse.  On se transforme d’abord, on intègre des outils digitaux après. Une stratégie digitale est en réalité une stratégie Human Centric, dans un monde digital.

 

[1] les entreprises ayant réussi leur transformation digitale

En savoir plus
Catherine PhilibertTransformation Digitale : tuons quelques mythes
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Networker et développer son réseau business – Partie 2

Maintenant, vous avez lancé vos actions de réseautage. Vous êtes présents sur les réseaux sociaux, vous participez régulièrement à des événements. Mais on ne se repose pas sur ses lauriers ! On continue à développer ses actions de networking. Voici quelques autres bonnes pratiques.

Transformez vos rencontres avec un call to action

Vous avez participé à une soirée de networking et avez fait des rencontres ? Il est tant d’aller sur les réseaux sociaux pour entrer un contact virtuel avec les personnes rencontrées lors d’une soirée. Un petit mot personnalisé sera toujours apprécié. Le réseau social est une opportunité d’avoir un carnet d’adresse à jour en temps réel, car la plupart de vos contacts, mettent leur profil régulièrement à jour. Vous pouvez faire des requêtes ciblées. Proposez-leur un Rendez-vous, un déjeuner pour poursuivre vos échanges. Et si la personne n’existe pas sur les réseaux sociaux, vous pouvez toujours lui envoyer un petit mail.

Assurer une présence régulière

Un réseau s’entretient dans la durée tant sur la toile que dans la vie réelle ! Le réseau virtuel se nourrit avec du contenu, des publications régulières, des posts ciblés et surtout des interactions avec vos pairs : liker, commenter, partager,… En parallèle, on continue à participer aux événements, on les partage sur les réseaux sociaux. Le jour J, on s’y présente muni de ses cartes de visites et son plus beau sourire.

Maîtriser les usages

Même si la plupart des usages restent semblables d’un réseau social à l’autre, les codes diffèrent quelque peu. Le hashtag # permettra de taguer un lieu ou un sujet, l’arobas @ permettra de taguer un profil concerné. La forme, le contenu (texte, images, vidéos,…) varieront d’un réseau à l’autre.

D’autres blogs s’attarderont plus longuement sur ces usages, l’idée à retenir est de se renseigner puis tester de manière empirique pour développer sa communauté.

Participer de manière pro-active des événements dans votre ville

Avant de lancer vos propres événements pour nourrir l’écosystème, d’autres alternatives existent. Moins engageantes mais tout aussi importantes : partager les événements, publier pendant l’event sur les fils de discussion twitter ou facebook. Vos actions contribueront également à la visibilité de l’événement. Au-delà d’une simple présence, vous pouvez également donner un coup de main à l’organisation : être coach ou jury à des événements permettra de montrer votre pro-activité : Les organisateurs apprécieront toujours ce type de participations.

L’humain avant tout

Même si lors d’échanges, il peut y avoir un défaut de compréhension entre l’attention et la perception. Ce qui est sûr, nous aimons tous être considérés. Pour être considéré, il faut commencer par considérer l’autre. Ainsi, les bonnes pratiques, en face à face ou via des plateformes numériques s’appuieront toujours sur le respect, la qualité du propos et la vérification des informations. L’idée étant de s’inscrire dans une dynamique positive.

A venir : La dernière partie de cette trilogie, traitera d’un cas concret dans l’écosystème de l’innovation et le numérique.

Pour en savoir plus sur les usages des réseaux sociaux quelques lectures :Twitter, Facebook et Linkedin

 

En savoir plus
Caroline ScheidtNetworker et développer son réseau business – Partie 2
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Le networking pour développer son business – Partie 1

Networker est important, que vous soyez entrepreneur ou intrapreneur (salarié au sein d’une entreprise). Le terme « réseauter » emprunté à nos amis Québécois en est la version française. Le networking ou le réseautage sont de vraies stratégies de développement humain, intellectuel et surtout commercial.

Cet article de blog se déclinera en plusieurs parties. La première, ci-dessous, traite des 5 étapes pour commencer à réseauter, la suivante évoquera les éléments pour entretenir son réseau et transformer ces actions en opportunités de business, d’emploi ou de créativité. Enfin, la troisième concernera un cas réel, dans un environnement précis celui de l’innovation et du numérique.

1 – Assurer votre présence sur les réseaux sociaux.

Aujourd’hui, le networking nécessite une présence tant sur le net qu’en IRL In real Life – dans la vraie vie. Le Personal Branding ou travailler votre marque personnelle est la base. Travaillez vos profils sur les réseaux sociaux, partagez vos expériences professionnelles en y ajoutant votre touche personnelle : des commentaires, vos valeurs, vos objectifs professionnels. Participez à des fils de discussion liées à vos passions ou votre domaine d’activité. Une photo actualisée sera un vrai plus. Restez absolument cohérent d’un réseau à l’autre. Cette présence vous permet d’être chassé, identifié, mais aussi de développer votre réseau.

2 – Avoir des cartes de visites pour votre networking

Vous allez me dire, des cartes de visites, c’est « has been ». Eh bien non ! Une belle carte de visite avec le logo de votre société ou simplement votre nom, fonction et vos coordonnées est tout à fait à l’ordre du jour. Mais vous avez raison, le digital est partout, alors pensez que de nombreuses applications mobiles avec OCR permettent de scanner les cartes de visites et de les intégrer directement dans ses contacts. Et, alors que le QR code existe encore, les solutions du type cartes connectées voient le jour dans nos soirées.

Tout aussi efficace, vous pouvez également préparer votre propre fiche contact sur votre smartphone et l’envoyer directement à votre interlocuteur. Attention toutefois, à respecter les obligations liées à la RGPD (ou GDPR en anglais) pour conserver les données que vous aurez ainsi collectées.

3 – Une veille pour identifier et cibler les événements

Observez et faites une veille sur les médias sociaux, le net, les agendas, pour identifier les Afterworks (Apéros Entrepreneur, Pôle du Management,…) adaptés à vos objectifs de développement. Les événements sont souvent thématiques : innovation, numérique, culturel, économique, ressources humaines, développement personnel, bien-être,… Il existe autant d’événements que de thématiques. Les soirées de vœux, les inaugurations, les anniversaires de sociétés, les remises de trophées sont autant d’opportunités pour réseauter ! Identifiez celles qui correspondent à domaines de prédilection mais ne fermez jamais la porte aux autres environnements. Des opportunités se créent, même au supermarché ou en cherchant les enfants à l’école, il suffit d’observer et de rester ouvert aux autres.

4 – Se faire référencer pour être invité

Sur les réseaux sociaux, il est en général plus facile d’avoir des invitations. En effet, si vous suivez et interagissez avec une personne ou une page, il y a de fortes chances que vous voyiez passer les événements. Pour être référencé dans les fichiers des entreprises, les formulaires sur les sites internet ou l’échange de cartes de visites restent incontournables. Pensez à donner votre accord explicite, le cas échéant, pour ne pas être retiré des fichiers.

5 – Faire de belles rencontres lors des soirées

La bienveillance est synonyme de savoir-être. Lors des rencontres, un sourire, une écoute active et de l’empathie seront à coups sûrs vos meilleurs atouts. Vous ferez ainsi de belles rencontres, inspirantes, pour développer des projets, pour vous appuyer sur des personnes et identifier des compétences. Ces personnes vous prescriront comme vous les prescrirez pour leurs compétences. N’hésitez pas à prescrire le premier ! Même si la réciproque ne sera pas forcément automatique, d’autres personnes le feront pour vous. La force du réseau est là. Après tout, exister en valorisant les autres est une très belle manière d’exister !

Voici donc les premières étapes pour commencer à réseauter. Pour networker, nous conjuguons ainsi les moyens de communication (réseaux sociaux, cartes de visites,…), les lieux de rencontres (événements) et surtout les interactions humaines. Mais bien-sûr, il y a toujours la possibilité de rester chez soi !

En savoir plus
Caroline ScheidtLe networking pour développer son business – Partie 1
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Pourquoi « faire » les réseaux sociaux ?

 

 « Il faut qu’on « fasse » les réseaux sociaux ». Derrière cette affirmation, que recherchent exactement les entreprises avec les réseaux sociaux ? Nous avons rencontré chez nos clients et prospects un certain flou quant aux bénéfices qu’ils attendent des réseaux sociaux. Certains ajoutent même : « on y va parce qu’on ne peut plus ne pas y être »…  Ainsi, comptes et  pages Entreprises sont créés et il ne se passe plus rien ensuite… Alors, quels sont les bénéfices que les réseaux sociaux peuvent vous apporter ? 

 

Un préalable : construire une communauté

Tuons un mythe : les réseaux sociaux ne sont pas une fin mais un moyen…de créer une communauté autour de votre entreprise / marque / produits. Vous voulez donc rassembler des personnes qui partagent un intérêt commun et échangent non seulement avec votre marque mais aussi entre eux à son sujet. Dès lors, votre communauté devient elle-même un media, puisqu’elle parle de vous.

Rassembler des personnes autour de votre marque, soit… mais comment faire ? C’est là tout le talent du Community Manager. Tout d’abord, il est essentiel de  définir la bonne priorité et de se garder d’une approche purement centrée sur les « outils  » pour  se concentrer sur  ce qui importe vraiment : l’humain, le lecteur de vos posts et articles… Celui qui va choisir ou non de parler à son tour de votre marque, ou d’interagir avec vous… Pour cela, vous devez lui apporter quelque chose : répondre à ses attentes, à un besoin d’information, de divertissement, etc.

La réponse à ces 3 questions peut vous y aider :

  1. Quels objectifs veut-on poursuivre ? gagner de nouveaux clients, susciter l’intérêt sur un nouveau produit, renforcer l’image de la marque en créant un capital sympathie, démontrer son expertise et devenir une référence dans son métier ?
  2. Qu’apportons-nous aux autres ? de l’information, de la distraction, des conseils utiles …Quelles sont les questions qu’ils se posent ? Quels sont leurs moteurs ou au contraire leurs freins ?
  3. Quelles sont les communautés avec lesquelles nous voulons interagir ? sur quels réseaux les trouvons-nous ?

Trouver des ambassadeurs de votre marque encore plus crédibles que vous !

Mais, direz-vous, quel est l’intérêt d’un media que nous ne maîtrisons pas ? N’oubliez pas en effet que, dans une communauté, les internautes s’expriment librement au sujet de votre marque / entreprise / produit. Nous sommes au cœur de la problématique de l’e-réputation.

Pour vous assurer de la qualité d’un produit que vous voulez acheter, qui allez-vous croire davantage ? Un post de l’annonceur ou une discussion entre plusieurs utilisateurs ? Une communauté qui parle de votre marque, constitue un média extrêmement fiable et reconnu comme tel par les internautes.

Saviez-vous que 90% de ce qui se dit sur Coca Cola n’émane pas de la marque 

Écouter vos clients pour mieux les satisfaire : la Social Media Intelligence

Votre communauté parle pour vous…. Mais savez-vous l’écouter ? La Social Media Intelligence est une mine d’informations précieuses pour votre marketing et pour vos ventes. Un exemple connu, est celui de Mac Donald qui, a décidé à partir de septembre 2018 de proposer des pailles en papier et non plus en plastique.

Cultiver une relation client plus proche

A condition d’être à l’écoute, les réseaux sociaux constituent une formidable opportunité de proximité avec vos clients. Ils s’expriment sur votre marque ? Vous pouvez alors leur montrer que vous les écoutez (et même que vous les entendez !). Ils émettent une remarque ? Quelle meilleure occasion de leur répondre.

Faire la différence

Une bonne relation-client peut vous permettre de vous distinguer…. Des concurrents qui ne sont pas à l’écoute de leurs réseaux sociaux.

Minimiser un « bad buzz »

Un couac dans vos produits ? Un internaute mécontent ? Ne cédez pas à la tentation de faire l’autruche et d’attendre que cela passe… ou au contraire de déterrer la hache de guerre. Que cela soit justifié ou non, c’est dans un tel cas que les talents d’un Community Manager prennent toute leur dimension.

 

Marketing, Commercial et Communication… sont des mots qui vont très bien ensemble

Les réseaux sociaux donnent une vraie dimension digitale à votre Communication, à votre Marketing (la connaissance du marché), et à votre Action Commerciale.

Mais vous avez compris que tout cela ne s’improvise pas. Pour obtenir des résultats, plusieurs conditions doivent être réunies :

  • définir votre stratégie
  • être à l’écoute de vos réseaux sociaux
  • confier cette tâche à une personne compétente
  • miser sur la régularité et la durée.

Vous voulez vous lancer ? Vous avez besoin d’un conseil, ou vous voulez simplement échanger sur le sujet ? C’est ici.

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Catherine PhilibertPourquoi « faire » les réseaux sociaux ?