Le Clan//Digital en parle...

Dans notre blog, vous trouverez des articles sur les tendances du moment #IA #IoT #TransfoNum #Digitalisation #BigData #NouveauxUsages #Disruption #MarketingDigital #Innovation #SuccessStory... Nous vous aidons à vous y retrouver !

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A chacun sa digitalisation !

La digitalisation en entreprise : une destination commune pour des personnalités différentes.

C’est une réunion du service commercial, comme souvent le lundi matin, histoire de se synchroniser en début de semaine. Observons les participants…
Lise prend des notes à partir d’un logiciel de traitement de texte, Nicolas va droit au but : le CRM, il peut annoter directement les fiches contacts et clients.  Sophie utilise les cases de son tableur : c’est plus structuré… Lucas préfère l’application de notes de sa tablette : au moins, il pourra les relire n’importe où sur son smartphone… Regardez bien, à côté de lui, vous voyez Vincent, avec son inséparable cahier à spirales et son crayon HB : au moins, c’est du sûr ! Mais… que fait Marie ? Elle rêve ? Non, elle écoute avec la plus grande attention, et enregistre avec son smartphone.

Cet exemple montre de manière éclatante à quel point nous sommes tous différents dans notre organisation, notre structure mentale, la manière dont notre mémoire et notre logique fonctionnent. Cette diversité, nous l’avons tous vécue.

Dans ces conditions, comment embarquer tout le monde vers le Digital ?

Bienvenue à bord !

Avec la nécessaire digitalisation dans les entreprises – a priori la question maintenant n’est plus de savoir SI mais COMMENT s’inscrire dans la démarche… Le principal changement apporté par la transformation numérique, est bien de concentrer tout le monde sur un seul objectif : le client, l’utilisateur, le futur candidat. Comme sur un canoë, tout le monde doit pagayer dans le même sens, à la même cadence. Et pourtant,  l’un a peur de l’eau, l’autre déteste le sport, le troisième est un tri-athlète, Mais tout le monde doit faire avancer l’équipe vers la ligne d’arrivée. Car nous sommes bien d’accord : les différences entre les équipiers ne justifient pas d’en laisser certains sur la berge ?

Un pour tous, tous pour un … vers le Digital

Poursuivons notre réunion… Ah, elle touche à sa fin ! Chacun regagne son poste. Et là, chacun procède selon son habitude. Il y a ceux qui passent directement à autre chose et ceux qui rangent consciencieusement leurs notes. Et puis, ceux qui les diffusent aux collègues, ceux qui se promettent de les relire plus tard, ceux qui notent directement les actions à prendre dans leur calendrier. N’oublions pas non plus ceux qui… les oublient !

Tout le monde a-t-il eu la même compréhension des choses ? Est-on sûr que tous les points seront traités, les délais respectés ? Et cette sommes d’énergies individuelles dépensée par chacun durant cette réunion …

Ensuite, il y a ceux qui les retrouveront sans difficulté, ceux qui y passeront un peu plus de temps, et ceux pour qui ce sera pour la prochaine fois.

On parle efficacité ?

Et si tout le monde utilisait le même outil, rangeait ce compte-rendu de réunion sur le réseau partagé dans un endroit connu de tous ? Dans un premier temps les cases du tableur manqueraient peut-être à Sophie. Et nul doute que Vincent regretterait son cahier à spirales. Quant à Lucas, il  serait perdu sans ses notes… Mais qui sait ? Tout le monde se concentrerait sur le contenu de la réunion, plus personne ne se demanderait où est ce fichu compte-rendu, et tout le monde partagerait la même information.

Car toute la question est : comment faire en sorte que tout le monde monte à bord et avance efficacement ? Accompagner au changement, c’est tout d’abord reconnaître ces différences. Surtout ne pas juger mais prendre en compte, et pourquoi pas, en faire une force pour l’équipe.

On en parle ensemble quand vous voulez…

 

 

 

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Catherine PhilibertA chacun sa digitalisation !
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Le Clan//Digital : un an SEULEMENT

Un an d’accompagnement et de formations en matière de Digital, auprès des acteurs les plus divers… Un an déjà, un an seulement !  Que les choses soient claires : « un an SEULEMENT » ne veut pas dire que nous nous sommes ennuyées !  Au contraire, nous avons du mal à réaliser que nous avons vécu autant d’événements, de rencontres, de connaissances nouvelles, de partages, de travail en seulement… 12 mois. Un an jour pour jour que Le Clan//Digital existe (juridiquement parlant).

Nous ne pouvions pas ne pas livrer, en vrac  les images et les émotions qui se bousculent dans nos têtes d’entrepreneurs (nous ne sommes pas fans de la féminisation de ce mot… désolées !)

Tout commence par 2 étonnements, lorsque nous avons fait part à notre réseau, de la naissance de notre jeune entreprise : Le Clan//Digital. Puis, les Montagnes Russes de l’entrepreneuriat, et enfin pêle-mêle : nos congénères, les gens, les femmes, les générations Y et Z…

Etonnement n°1 : « Bon courage ! »

« Vous avez monté votre boite ? Alors là bon courage !  »

Les mines compatissantes et le « Bon courage » avaient fini par nous agacer au point de nous inspirer un article de blog. L’entrepreneuriat, une idée qui a encore un long chemin à parcourir en France ! Ce n’est pas le bagne, c’est juste comme sauter dans le vide et se fabriquer son parachute en cours de route.

Etonnement n°2 : le refrain : « Et vous êtes basées où ? »

Cette question, environ 80 % des personnes rencontrées nous l’ont posée dès les premières minutes. Nous devons l’avouer, à l’ère du Digital, nous avons été très étonnées d’une telle importance accordée à notre implantation. Avoir un bureau, dans un immeuble de bureaux – et non pas bricoler dans son garage, bien que cela ait dans le passé donné lieu à de grandes destinées – semble une absolue nécessité pour être admis au rang de professionnels. C’est un constat, nous sommes formatés ainsi !

Les UP and DOWN

L’entrepreneuriat, c’est le Grand Huit. Nous savions qu’il y aurait des hauts et des bas, parfois sans transition… Les premiers clients sont venus très vite, dès le premier mois à vrai dire.  Mais après une période très fructueuse, nous avons vécu quelques semaines (qui nous ont paru très longues) de « trou d’air » : plus de nouveaux clients, des décisions qui  traînent chez nos prospects, des factures qui mettent du temps à être réglées. Nous serions-nous trompées ? Et puis soudain, tout est reparti !

Les gens : Takers et Givers

Vaste sujet : nos congénères, voici un petit florilège :

  • Ceux qui disent « écoute, il faut qu’on travaille ensemble », mais qu’il faut décoder par « tu n’as pas un client pour moi par hasard » ? Vous n’avez rien dans votre escarcelle ? ils disparaissent…
  • Ceux qui annoncent : « j’ai un client chez qui je vais vous faire rentrer », et puis, plus rien, ceux qui promettent des leads, et puis… le néant, et même ceux ou qui vont encore plus loin : « réserve-moi 15 jours d’intervention à partir de la semaine prochaine, considère que c’est fait !  » Et là non plus, vous ne voyez rien venir…
  • Ceux qui, en n’importe quelle occasion, vous passent à la question : « alors, le business, vous ne ramez pas trop ? » ou « YYYY, c’est une superbe entreprise, vous étiez bien en relation avec eux, tu connais bien le DSI ? Vous avez fait quoi chez eux ? Et vous êtes rentrés comment ? » ou encore plus directement « vous vous en sortez avec votre entreprise ? »
  • Et puis, il y a des jaloux, ceux qui estiment que votre entreprise quoique jeune est trop visible, qui sont agacés par la confiance et la sympathie que vous suscitez (comme si cela tombait du ciel) et qui cherchent à vous nuire (si, si, promis, cela nous est arrivé…)

Attendez, ne nous taxez pas de cynisme ou de pessimisme, parce qu’il y a aussi :

  • Ceux qui ne disent rien, mais qui, un jour, vous appellent « écoute, j’ai décroché une mission chez ZZZ, et j’aurais besoin d’une des formations qui figurent sur votre site, on peut en parler ensemble ? » ou alors : « je voudrais te parler d’un problème auquel nous sommes confrontés dans ma boite, tu peux peut-être nous aider » ou encore : « j’ai donné vos coordonnées à WWW, il va t’appeler de ma part pour un accompagnement » ou alors, « nous répondons à un appel d’offres, cela vous dirait de faire équipe avec nous ? »
  • Ceux annoncent la couleur « écoute, on organise une manifestation le mois prochain, et on se demandait si vous pouviez venir nous donner un coup de main, bon, c’est bénévole… », ce qui bien évidemment, n’est pas rédhibitoire.

Et puis, de l’autre côté du miroir, il y a tout ce que nous avons donné : les mises en relation, les missions, les accompagnements, les heures où, de manière informelle  nous avons « coaché », encouragé, remonté le moral, aidé à voir les choses sous un angle différent…

#MoreWomenInTech

Nous avons aussi découvert que nous étions perçues comme 2 femmes, avant même notre image d’entrepreneurs (décidément, « entrepreneuses » on n’aime vraiment pas…). A aucun moment nous ne nous étions posé la question : « en tant que femmes, allons-nous être crédibles ? ».  Mais nos différents interlocuteurs ont forcément fait entrer le thème de la mixité dans notre vie professionnelle : « Waouh, 2 femmes qui montent une entreprise, et dans le numérique en plus ! » ou « Super, que du GirlPower » … Mettre en avant une équipe 200% féminine, nous n’y avions pas pensé au départ.

Mais il y a ces chiffres : 15% seulement des start-uppers sont des femmes, les femmes lèvent 2 fois moins de fonds que les hommes, elles ne constituent que 28 % des effectifs dans les métiers du numérique, c’est-à-dire ceux qui ont le vent en poupe.

Alors oui, du coup nous nous sentons militantes ! Et nous pensons que c’est d’abord aux hommes de promouvoir la mixité !

 

Générations Y et Z

Nés après 1990, premiers « Millenials », on vous adore ! Toutes les deux, nous enseignons dans des établissements supérieurs. Nous adorons confronter leur vision et la nôtre, la théorie des livres et les situations « IRL (In Real Life) ». Interagir avec nous sur de vrais sujets, nos étudiants, nos auditeurs adorent ! Leurs réactions nous surprennent parfois, leur créativité et la liberté de leur esprit nous émerveillent toujours.

Alors, cette année, nous rempilons toutes les deux !

 

En résumé, voici le « kit de survie » que nous nous sommes fabriqué, et que nous avons envie de partager.

  • Dans la vie il y a les Givers et les Takers / les seigneurs et les saigneurs, mieux vaut savoir cerner très vite ses interlocuteurs !

  • « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent »

  • Vous ne le sentez pas ? N’y allez pas : Suivez votre intuition !

  • Gardez vos valeurs cardinales, mais soyez caméléon ! N’hésitez pas à faire évoluer votre offre ou votre positionnement. Ne restez pas statique dans un monde qui bouge aussi vite. Et pour les Marketeux, la Vache à lait d’aujourd’hui peut très vite devenir dilemne, voire, poids mort…

  • Demandez-vous toujours ce que vous pouvez apporter aux autres… C’est la clé de tout ! Proposez votre aide, c’est la meilleure manière de nouer une relation !

  • Ne tenez pas de « comptabilité relationnelle » (= j’ai donné un coup de pouce à  X, il doit me doit la pareille avant l’année prochaine ». Quand on donne, on reçoit toujours en retour, pas forcément d’où on pense, cela n’a pas grande importance.

  • « La confiance se gagne au goutte à goutte, elle se perd au litre »

  • Soyons toujours en position de destinataires et non pas d’émetteurs, demandons-nous toujours ce que l’autre perçoit, ressent, ce qu’il ne nous dit pas ! La relation humaine est ce qui fait la richesse de notre métier. Cultivons l’harmonie dans notre vie professionnelle.

  • Une période de turbulences ? Lâchez prise, les choses rentrent dans l’ordre… du moins dans un ordre qui est rarement tel que vous l’attendiez, ne paniquez pas, mais ne renoncez pas ! Relativisez : à l’échelle d’une vie, est-ce si grave ?

  • Et pour terminer sur une note optimiste, « mieux vaut faire envie que pitié »… Plaignons les jaloux et passons à autre chose ! Dans la même veine, relativisons la critique : elle provient souvent de ceux qui font moins que vous, rarement de ceux qui font plus…

Nous avons adoré cette première année. Mais surtout, ne nous souhaitez pas « bon courage » pour affronter la suivante ! Nous accueillerons ce qu’elle nous réserve !

Caroline et Catherine

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Catherine PhilibertLe Clan//Digital : un an SEULEMENT
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La beauté et le digital

Nous sommes 2 femmes co-fondatrices d’une société spécialisée dans le digital. Nous animons un blog, dans lequel nous parlons d’Intelligence Artificielle, de digitalisation de la relation client et même d’exclusion numérique mais jamais de beauté, enfin jusqu’ici !

La plupart des domaines évolue aujourd’hui avec le digital. La beauté,  la cosmétique, la coiffure sont également très concernés. En quelques points, nous vous proposons de faire un petit tour d’horizon des évolutions de ces dernières années.

Les influenceuses sur le net

Commençons par les blogueurs beauté. Ils existent depuis plusieurs années et présentaient des produits, des styles vestimentaires, des trucs et des astuces sur leur blog. Les tutoriels de maquillage remportent un grand succès sur youtube. Aujourd’hui, les influenceuses sont souvent des stars de la téléréalité. Elles réalisent des petites vidéos pour promouvoir un produit de cosmétique par exemple et l’effet sur la toile est immédiat.

Les stratégies digitales évoluent

Les stratégies des grandes marques ont évoluée vers le digital. Les ventes en lignes poursuivent leur essor sur les sites de e-commerce, ou en m-commerce via des applications mobiles dédiées. Les jeunes entrepreneurs ont également leur chance grâce aux influenceurs. Ils sont devenus incontournables pour se faire connaître et se développer, découvrez par exemple lugira !

Des applis bluffantes

Ces mêmes grandes marques ont ainsi surfé sur l’évolution des technologies et des usages pour proposer de nouveaux services à leur clientèle. LOREAL propose par exemple une application sur tablette pour choisir sa teinte de cheveux et la tester avant de se lancer.  L’appli StyleMyHair 3D de L’Oréal permet en salon de coiffure de choisir et valider sa couleur. Déjà en 2014, LOREAL avait lancé « Make up genius », l’appli make-up.

En magasin

Sephora également a lancé en 2015 de nouveaux services digitaux avec Sephora Flash. Tout en proposant des services de proximité, le digital devient une aide au parcours d’achat même en magasin. Ainsi 2 robots vous accueillaient, des écrans tactiles géants sont à disposition de leurs clients,…

Des produits de beauté connectés

Pour finir, parlons des crèmes dites connectées ! Il s’agit plutôt de patchs connectés. La Roche-Posay propose My UV Patch. Il permet de contrôler les temps d’exposition au soleil et de préserver son capital soleil.

Le domaine de la beauté est loin d’être épargné par le digital. De nombreuses innovations et évolutions sont à venir.

 

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Caroline ScheidtLa beauté et le digital
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Un été connecté ?

La mobilité tout le monde en parle, 75% d’entre nous possèdent un smartphone. Les évolutions de la technologie, nous apporte des solutions à portée de main. La mobilité en plein essor devient donc très sexy… Voici 6 solutions incontournables pour passer votre été connecté !

 

Côté pro – A la plage comme au bureau

1 De la bureautique sur un smartphone

L’été à la plage, vous restez connecté pour consulter vos mails, accéder à vos dossiers, rédiger des courriers ou encore modifier un powerpoint ?  La plupart des logiciels microsoft, sont disponibles sous forme d’applications mobiles, alors rien de plus simple que de travailler de votre smartphone ou pour plus de confort de votre tablette.

 

2 Dans les nuages

Et le télétravail évidemment, à l’heure de la canicule, les déplacements en ville sont proscrits pour bon nombre de véhicules. Alors pourquoi ne pas travailler à la maison ? A l’ombre de sa terrasse, dans un espace tempéré ou même sur la plage en vacances. Heureusement, le télétravail se démocratise, il est permis par des accès VPN sécurisés ou via les navigateurs. Les solutions proposées en cloud vous permettent évidemment de travailler d’une tablette ou d’un smartphone.

 

3 Commerce à la plage

Vous êtes Commerçant, vous travaillez sur les plages ? Que cela ne tienne ! Il existe des solutions de paiement qui ne nécessitent aucun matériel, mis à part votre smartphone. Ces solutions mobiles de paiement, vous permettent d’encaisser les paiements en carte bancaire et de suivre vos transactions. Easytransac, startup alsacienne, répondra à vos besoins. D’autres applications du même type existent par ailleurs !

 

Côté perso – Connecté mais zen

 

4 Plus de stress pour chercher ses colis

Le m-commerce connaît depuis de nombres années un succès grandissant. Des nouvelles solutions sont aujourd’hui possibles grâce aux évolutions technologiques. Vous passez vos commandes sur Amazon ? Vous pouvez les faire livrer sur votre lieu de vacances. Grâce à Amazon Locker vous pourrez quelle que soit l’heure, retirer votre colis dans ces points de retrait. Ce sont des casiers sécurisés par code, en libre-service.

 

5 Communiquer avec votre maison

Peut-être avez-vous installé des solutions de domotiques pour surveiller votre maison à distance, ouvrir ou fermer les volets, gérer la température, lutter contre les intrusions,… Sans investir dans un système de domotique onéreux, des solutions toutes simples sont à portée de main. Le saviez-vous ? Vous pouvez également mettre en place des détecteurs de fumée connectés proposés par Smockeo. Ces détecteurs vous signaleront tout dégagement de fumée.

 

6 Personnaliser vos cartes postales

Enfin, pour préparer, personnaliser et envoyer vos cartes postales sans quitter la plage, Fizzer est là ! Cette application mobile est épatante, vous prenez vos propres photos, vous rédiger votre message et vous envoyer vos cartes postales directement de votre mobile. J’utilise l’application depuis 2 étés et je peux vous dire que vous faites plaisir à vos parents et amis avec vos photos de familles ou de paysage !

 

Voilà pour ces quelques conseils pour votre été connecté. Mais bien-sûr, vous pouvez aussi choisir de vous déconnecter et profiter de l’instant, à vous de voir !

Très bel été à vous !

 

 

 

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Caroline ScheidtUn été connecté ?
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Mon mot de passe et moi : une grande histoire d’amour

Le prénom de votre fils suivi de sa date de naissance, les 6 premières lettres du clavier, ou tout simplement le nom de votre animal de compagnie… ça vous dit quelque chose ? Facile pour un hacker de retrouver toutes ces infos personnelles sur la toile et d’en déduire un certain nombre de combinaisons qui s’avèreront… gagnantes ! Oui mais pour qui ??

Avec la diversification des supports multimédias, les achats en ligne, la consultation de nos comptes bancaires, mails, professionnels, en ligne, nous sommes tous exposés à l’intrusion malveillante sur nos comptes.
Alors comment se protéger ? En ayant un bon mot de passe me direz-vous ! Mais au fait, c’est quoi un bon mot de passe ?

 

Le Clan//Digital vous apporte quelques éléments de réponses.

 

Premièrement : A quoi sert un mot de passe ?

 

À vous protéger, c’est sa mission principale.
C’est parce qu’il sera unique (comme vous 😉) et complexe qu’il vous permettra de vous authentifier sur vos différents comptes.

 

Dans un second temps, il y a tout simplement des erreurs à éviter, comme :

  • Générer un mot de passe trop simple et surtout trop commun. Ex : 12345, 123456789, password…
  • Utiliser un prénom, surtout le votre ou les membres de votre famille
  • Des dates clés (votre anniversaire, celui de vos enfants, votre date de rencontre…)
  • Des noms de personnages connus (sportifs, artistes, fictifs ou non)

 

Troisièmement, quelques conseils :

  • Définissez un mot de passe de plus de 12 caractères combinant lettre minuscule, majuscule, chiffre et caractères spéciaux
  • Renouvelez régulièrement vos mots de passe
  • Créez un mot de passe différent pour chaque accès ou compte
  • Ne consignez pas vos mots de passe dans votre mobile, sur une feuille sous l’ordi, etc…
  • Ne communiquez pas votre mot de passe (cela semble si logique et pourtant)
  • N’acceptez pas la mémorisation automatique de vos mots de passe (google, facebook, etc…)

 

Ensuite un peu d’aide pour générer un bon mot de passe, ça vous dit ?

Deux méthodes sont recommandées par l’ANSSI :

  • La méthode phonétique : « J’ai acheté huit cd pour cent euros cet après-midi » deviendra ght8CD%E7am
  • La méthode des premières lettres : la citation « un tien vaut mieux que deux tu l’auras » donnera 1tvmQ2tl’A

De plus, certains sites vous proposent des générateurs de mots de passe complexes.
Préférez les sites sécurisés pour cette manœuvre tels que :

 

Une dernière question subsiste, et elle est de taille !

 

Comment se remémorer tous ces mots de passe, complexes et régulièrement modifiés ?
Cela relève de l’exploit !

 

Nous le reconnaissons, ce n’est pas une mince affaire que de générer un mot de passe pour chaque accès ou compte, et encore moins de s’en souvenir. C’est pourquoi la tentation est grande d’en utiliser un seul pour tous les accès.
Ne vous mettez pas la pression, il existe des outils, certifiés par l’ANSSI et le site cybermalveillance.gouv.fr. Ce sont des coffres-forts numériques.
Le gestionnaire de mots de passe keepass.info vous permet, à la fois, de stocker vos mots de passe, et, de générer des mots de passe complexes.

 

Si malheureusement, vous deviez être victime d’un acte de malveillance, vous trouverez des informations pour vous accompagner dans vos démarches sur les sites suivants :

 

 

Un dernier conseil : pensez à utiliser un filtre de confidentialité sur vos appareils dans les transports en commun (avion, bus, train, etc…) et composez vos mots de passe à l’abri des regards.
On n’est jamais trop prudent !

 

Pour en savoir plus :

https://www.cybermalveillance.gouv.fr/tous-nos-contenus/

https://www.blogdumoderateur.com/choix-mot-de-passe-securise/

https://www.cnil.fr/fr/generer-un-mot-de-passe-solide

MOOC de l’ANSSI : https://secnumacademie.gouv.fr/

 

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Caroline ScheidtMon mot de passe et moi : une grande histoire d’amour
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Vis ma vie : intervenante dans un incubateur de startups

A la suite de mon retour sur les bancs de l’école, j’ai eu la chance de porter un projet entrepreneurial. De la même façon, j’ai été amenée à être challengée par différents acteurs lors des présentations successives de ce projet : formateurs, jury, public, futurs équipiers … et plus particulièrement lors de mes participations à des hackathons, environnements propices à la naissance de startups.

Actuellement en stage chez Le Clan//Digital, je passe de l’autre côté du miroir… celui qui observe, qui accompagne et qui conseille … le candidat !
Retour sur ces deux journées riches en expériences et en émotions avec les porteurs de projet actuellement en pré-incubation collective.

 

Première journée, première rencontre : prise de température

 

Lors de l’incubation collective, c’est ensemble que les membres du groupe développent leur projet entrepreneurial.  Les formations dispensées permettent à chacun d’avancer sur les différentes étapes à franchir, toujours en toute bienveillance et convivialité.

Et pourtant, à notre arrivée dans la salle, on s’observe, on se scrute, on s’évalue, chacun dans son coin, nous (les intervenantes) d’un côté, les porteurs de projet de l’autre.

Quelques questions indubitablement traversent mon esprit : quel contact vais-je réussir à établir avec les porteurs de projet ? Serai-je capable de faire passer mon message, de me faire comprendre ? Comment évaluer une prestation en utilisant les mots les plus justes, sans blesser, ni donner la sensation de porter un jugement ?

Autant de questions auxquelles j’ai été confrontée durant ces deux journées ! « I’ll do my best » comme on dit avec sincérité et bienveillance.

 

1ère mission : la mise en confiance

 

Le temps de présentations passées, quelques sourires et jeux de mots détendent l’atmosphère, grâce à des jeux de rôle notamment. Et tout le monde s’y colle, même les intervenantes !

Il est maintenant temps d’entrer dans le vif du sujet : la présentation brute des projets individuels.

La règle est simple : chaque participant présente son projet à l’aide d’un support visuel.  La prestation est filmée et chronométrée.
Prise de notes et observation permettent ensuite d’animer un jeu de questions/réponses.

Les feedbacks sont très attendus par les participants. Nous devons être en mesure de répondre à leurs attentes et toutes leurs questions, qui ne sont pas toujours explicitement formulées.

A ce stade de l’intervention, je me pose les questions suivantes : Comment exprimer une critique constructive sur leurs travaux ? Trouver les bons mots ? De quelle façon les motiver à continuer tout en prenant en compte les modifications à apporter ou remises à question indispensable à envisager ? Comment répondre à leurs questions, attentes sans les influencer dans leur projet entrepreneurial ? Comment rester objectif tout en étant productif ?

Autant de questions et de réponses qui leur permettront d’améliorer et mieux orienter le sens de leur présentation.

 

2e mission : la formation et l’accompagnement

 

Chaque projet résulte d’un nombre incalculable d’heures de travail. Pour cette raison, la tension est palpable auprès des participants. Notre mission est avant tout de les accompagner dans la préparation de leur présentation finale, mais certainement pas de porter un jugement sur leur travail et l’idée même de leur projet.

Diapo après diapo, chaque thème est revu en détail : la problématique, la solution, l’équipe, le modèle de revenu, les besoins…
Quel message souhaite-t-on faire passer ? Pourquoi ne faut-il pas trop mettre de texte ? Est-ce que le choix de mes visuels, chiffres, roadmap…est pertinent ?

 

Deuxième et dernière journée : les pitchs et la progression

 

Dernière ligne droite de préparation avant la présentation en condition réelle : 7 minutes pour convaincre.

Il faut reconnaitre que l’enjeu est de taille pour les participants : convaincre le comité d’engagement de l’incubateur de poursuivre l’incubation de leur projet en individuel.

Il y a ceux qui, concentrés, travaillent seuls dans un coin et ne recherchent pas le contact, et puis les autres, qui ont des questions, cherchent à être rassuré.

 

On se détend, on respire

 

Un pitch se prépare, encore et encore. Le facteur stress, stimulant à petite dose au demeurant, ne doit pas devenir un frein, un obstacle. Pour cela, nous avons donné quelques trucs et astuces à nos participants. Beaucoup de logique, un peu de yoga et une grande respiration.
Le jour « J » se doit d’être calme et serein, et donner ainsi au jury une image rassurante et assurée, qui sera sans aucun doute, beaucoup plus convaincante.

Pitcher c’est également communiquer, et la communication a ses codes pour bien comprendre et être bien compris des autres. Tout comme les mots sauront se glisser parmi les membres du jury, il est primordial de maitriser son corps, sa respiration, son attention et son regard.
Un beau projet accompagné d’une meilleure maitrise de soi, c’est l’assurance de mieux faire passer son message.

 

Ce qu’il faut en retenir

 

L’ensemble des participants nous a littéralement bluffé ! Juste Waouh !
Rien à redire ! Timing presque parfait et respecté, 7 minutes c’est très court quand on a beaucoup de choses à dire !
Présentation simplifiée, avec des visuels percutants et cohérents, un discours simple et efficace !
Mais surtout, des participants contents d’eux-mêmes ! Ravis d’avoir compris l’exercice et sus l’appliquer en deux jours !

Que dire de nous, intervenantes, après un tel show ! Beaucoup de reconnaissances à ces porteurs de projets qui ont été attentifs, curieux, motivés et engagés, mais avant toute chose qui ont joué le jeu.

A chacun d’entre eux (ils se reconnaitront), nous leur souhaitons le meilleur pour la réussite de leurs projets.
A chacun d’entre eux, je dis merci de m’avoir permis de partager mon expérience avec eux !

 

Vous l’aurez compris, Le Clan//Digital c’est un engagement à plus de 200%, un accompagnement personnalisé, des formations adaptées au besoin de chacun.
Alors n’attendez plus, consultez l’ensemble de nos formations et accompagnements !

 

Pour en savoir plus sur les incubateurs de startups :

 

  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Incubateur_d%27entreprises
  • https://www.thefamily.co/

 

 

En savoir plus
Caroline ScheidtVis ma vie : intervenante dans un incubateur de startups
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Le CDO, ce héros des temps modernes

Ces dernières années, les évolutions technologiques ont permis : le stockage de données à grande échelle, l’instanéité de l’information, le développement de nouvelles applications et de nouveaux usages,etc. Ces évolutions ont des conséquences sur notre quotidien et surtout sur notre environnement de travail. Dans ce contexte, un métier en particulier prend de l’ampleur : Le CDO, Chief Digital Officer.

Ainsi, au sein des entreprises, le système d’information dans sa globalité connaît des transformations fortes. Le matériel, les logiciels et les collaborateurs de l’entreprise sont impactés. Les usages changent, les moyens de communiquer avec ses clients aussi. Même les modèles économiques évoluent vers des propositions de services personnalisées et les systèmes d’abonnements.

Alignement Stratégique

Depuis 2015, une nouvelle fonction émerge en entreprise : le CDO. En transformation digitale, on utilise également le terme de CTO, Chief Transition Officer. En premier lieu, le CDO accompagne la transformation des organisations. Son rôle est de coordonner les actions entre les services et de faire évoluer l’entreprise grâce aux opportunités du digital.

Impliqué au sein du Comité de Direction pour assurer l’alignement stratégique, sa mission est transversale. Ainsi, il intervient autant en organisation, en IT (Information Technology), qu’en communication ou encore en innovation, …. A mi-chemin entre le Directeur des Opérations, le Directeur du Système d’Information et le manager de transition, le CDO détient un rôle clé aux côtés de la Direction.

Chef d’orchestre

Une des premières missions de notre CDO, sera d’évaluer la maturité digitale de l’entreprise et de ses collaborateurs. Après avoir identifié les risques et les opportunités technologiques de l’entreprise, il sera en capacité de proposer des actions concrètes pour accompagner les évolutions futures. Véritable chef d’orchestre, il co-organisera, par exemple, avec les différents services :

  • les déploiements technologiques
  • la mise en conformité des données de votre SI
  • l’externalisation ou internalisation de services
  • l’accompagnement et la formation des collaborateurs
  • la coordination des actions de communication en écho avec la transformation engagée

De plus, une veille technologique constante est assurée par ses soins. La veille lui permet d’identifier les évolutions technologiques et les outils/services pertinents pour son entreprise. Objets connectés, traitement des données, Intelligence artificielle, optimisation des processus, n’auront pas de secrets pour lui !

Enfin, le CDO est impliqué dans la R&D, il est en mesure de collaborer avec le service innovation pour déployer une stratégie d’innovation technologique.

Pour conclure, vous l’avez bien compris, le CDO est à la fois visionnaire et stratège. Compétent en technologie digitale et en management, il veille à la réalisation de projets simples et de projets d’envergure. Il accompagne de manière transversale le changement au sein de l’entreprise.

Et si vous n’avez pas besoin d’un CDO à plein temps, nous avons la solution : prenez contact avec nous !

 

Pour en savoir plus :

Connaître les acronymes métiers qui ont le vent en poupe : https://www.welcometothejungle.co/fr/articles/acronymes-metier-du-digital-a-connaitre

 

 

 

 

 

 

 

 

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Caroline ScheidtLe CDO, ce héros des temps modernes
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Poisson d’avril, Fake News, Infox Comment démêler le vrai du faux ?

Combien d’entre nous ont fait de grands yeux à la lecture d’un article ou d’un post en se disant : « non, ce n’est pas possible ! » ? Et combien d’entre nous n’avaient pas vu en tous petits caractères la mention #1eravril ou #poissondavril à l’issue du texte ?

 

Tradition dangereuse ? (Même pas pour rire ?)

Avec la recrudescence des fake news et la difficulté à démêler le vrai du faux, certains médias ont décidé de ne pas céder aux traditionnels « poissons d’avril ». Et ce malgré qu’une fausse information ait plus de 70% de chance d’être diffusée, ils assument leurs choix.

A l’heure actuelle être perçu comme un média sérieux et crédible est un travail de longue haleine qui ne peut être sapé pour la blague d’un jour.

 

Le distinguo d’une vraie ou fausse information

Une fake news a plusieurs façons d’être une « fausse » information d’après Visibrain, elle peut être :

  •  erronée » qui est inexacte, souvent mal comprise et donc mal diffusée
  • « imitée » dont l’idée est clairement de tromper, de duper le lecteur
  • « parodique » qui est délibérément fausse, inventée : l’objectif étant bien de faire rire.

Alors comment s’en sortir ? Pas de doute, il est indispensable de vérifier la source des informations avant de les diffuser à son tour. Entre 31 et 34% des français partagent des informations sans même en vérifier la source.

Différents sites spécialisés vous aident à vérifier la véracité des informations tels que le Decodex (outil de décodeurs du Monde), Checknews (Libération) ou Hoaxbuster (le chasseur de rumeurs), et bien d’autres encore.

De plus, afin de vérifier les informations et éviter la prolifération des rumeurs, certains médias choisissent de consacrer une plateforme dédiée (appelée fact-checking) comme Vrai ou fake pour France Info, Fake Off pour 20 minutes ou encore L’AFP Factuel pour l’Agence France Presse pour ne citer qu’eux.

 

Il suffira d’un clic !

Il faut souligner que la rapidité à laquelle se propage les rumeurs s’est accrue avec les nouveaux modes de diffusion que sont internet et les réseaux sociaux (principalement Facebook et Twitter). Mais également grâce à la diversité des supports utilisés : smartphones, tablettes, ordinateurs portables.
Rien de plus facile, c’est sympa, ça m’a fait rire ou mis en colère, un clic et je partage !

Le saviez-vous ? 59% des français utilisent les réseaux sociaux et 82% d’entre eux estiment que ces mêmes réseaux sociaux sont la principale source de propagation des fakes news.
Malgré cela, 31 à 34% d’entre eux partagent des informations sans même les vérifier.

Terrifiant, non ?

 

https://www.blogdumoderateur.com/francais-fake-news-etude/
https://www.blogdumoderateur.com/50-chiffres-medias-sociaux-2019/

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Caroline ScheidtPoisson d’avril, Fake News, Infox Comment démêler le vrai du faux ?
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Et le Digital transforma l’Humain…

Le Digital transforme les entreprises… parce qu’il NOUS transforme ! Nous allons développer de nouvelles compétences, de nouveaux comportements.  Le Numérique transforme l’être humain, et ce n’est qu’un début ! 

 

 

Changement #1 : Le temps s’accélère et notre patience diminue

Sans doute est-ce là le changement le plus manifeste, le Web instaure un monde de l’immédiateté. Entre le courrier et le courriel, le temps ne s’écoule plus de la même manière : les quelques jours de délai du premier deviennent une poignée de minutes en ligne. S’inscrire en ligne, payer en ligne, jouer en ligne, l’internaute n’attend plus. L’expression « en temps réel » apparait : d’abord un luxe, une merveille pour illustrer la réactivité d’un service, elle devient aujourd’hui la norme en deçà de laquelle mieux vaut ne pas s’aventurer. En bref, nous ne voulons plus attendre, le temps ne suspend plus son vol ! On dit d’ailleurs qu’en matière de Digital, il faut compter comme pour une vie de chien : 1 an = 7 ans, en termes d’évolutions et de bouleversements !

Changement #2 : la difficulté n’est plus de trouver l’information, mais de la structurer

Avant le digital, la recherche d’une information ne pouvait guère passer que par des sources écrites. La consultation de l’Encyclopaedia Universalis jouait le rôle aujourd’hui dévolu à nos moteurs de recherche favoris… Il suffit aujourd’hui d’entrer une requête  pour avoir l’embarras du choix parmi tous les résultats qui se présentent sur notre écran. Dès lors, la véritable difficulté n’est plus dans la collecte de l’information mais dans son traitement, et dans notre habilité à la structurer, la hiérarchiser, la synthétiser.

Changement #3 : ce n’est pas grave… on dédramatise

De l’imprimé au contenu Web, la différence est grande : l’un est quasi-définitif et l’autre peut être modifié en un clic. Bien sûr, les documents imprimés existent toujours. Sur un fichier électronique, tout est réversible. Comparons la plaquette institutionnelle de votre entreprise imprimée en 10000 exemplaires  avec votre rubrique « About » ou « qui sommes-nous » ? L’évidence s’impose : en ligne, il  est si facile de changer d’avis, de corriger un chiffre… Cette réversibilité que nous offre le numérique autorise la légèreté, plus rien n’est « gravé dans le marbre »… on peut essayer, essayer encore… le résultat n’est pas ce que nous attendions : ce n’est qu’une piste à éliminer, en aucun cas un drame !

Changement #4 : la logique gagne du terrain

Alors que notre monde est de plus en plus régi par des algorithmes, la logique est notre seule issue. Oubli, erreur, changement d’habitude, aucun logiciel ne le pardonne. Et bien sûr, il est révolu le temps où l’on s’entendait dire : « c’est l’ordinateur qui s’est trompé ! ». Conséquence : si nous voulons que nos démarches en ligne aboutissent , il nous faut acquérir de la rigueur. Gageons que ceux qui sont « tombés dedans lorsqu’ils étaient petits » ont davantage développé cette compétence…. et que les autres doivent s’adapter !

Changement #5 : le monde est un village

Vous êtes passionné par un sujet ? Il est facile, et surtout depuis l’émergence des réseaux sociaux, d’identifier un référent en la matière, d’accéder à son site Internet ou à ses écrits, de connaître le lieu et la date de sa prochaine conférence. Vous ne le connaissez pas ? Aucun problème, vous pouvez entrer en relation avec lui, qu’il soit localisé dans votre ville ou à l’autre bout du monde, par le simple biais de cet intérêt commun pour son domaine d’expertise. Il devient alors facile de tisser des liens, et même si le virtuel a ses codes, le formalisme se réduit à sa plus simple expression.

Changement #6 : notre attention est fugace

Force est de reconnaître que nous sommes soumis à de très nombreuses distractions, sous forme de notifications d’arrivée d’emails, de réactions sur nos réseaux sociaux, etc. Car il est loin le temps où seule la sonnerie du téléphone (que nous trouvions souvent bien intrusive) pouvait nous perturber. Il devient difficile de se ménager des périodes de concentration sur un seul sujet, et de fuir le « multitasking ».

Oui, le Digital nous transforme, nous façonne. Il fait que certaines qualités hier très convoitées en entreprise n’auront plus de sens demain … et que de nouvelles compétences seront à l’honneur ! C’est aussi cela, la Transformation Digitale !

Bien sûr nous sommes intarissables sur le sujet. Alors, parlons-en ensemble !

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Catherine PhilibertEt le Digital transforma l’Humain…
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Vis ma vie : défendre un projet dans un Hackathon

Jury, nous l’avons été, Coach, nous le sommes régulièrement… Il nous restait : bénévole à l’organisation, et… porteur de projet. C’est maintenant chose faite. Nous avons donc présenté notre projet Ouédoc, au Hacking Health Camp, le hackathon de la santé, à Strasbourg du 22 au 24 mars 2019. Flashback sur un week-end pas comme les autres.

 

Le rituel du vendredi soir

Ambiance,  l’animateur donne le ton :  « on veut du bruit » ! Coiffés de casquettes de différentes couleurs : business, designers, professionnels de santé, développeurs, patients, nous sommes assis sur les bancs de l’amphi, comme il y a … quelques années (en nettement moins studieux toutefois).

Les pitchs se succèdent. Il y a ceux qui sont déjà sûrs d’eux, ceux qui lisent leurs notes, les idées fusent, on recherche qui ? un développeur, un designer ou la caution d’un professionnel de santé… Attention, il faut réunir tous les profils pour avoir le droit de participer. Armés d’un gros ballon cœur rouge, les groupes constituent leur équipe autour d’un premier pot.

Notre noyau initial : 1 porteur d’idée, 2 développeurs, 1 professionnel de santé, 2 business…. Nous avons de la chance, nous trouvons le designer que nous recherchions, 3 développeurs, 1 professionnelle de santé se joignent à nous ainsi qu’un profil plus atypique mi-technique mi-business,… et même un Candide pour poser les questions que nous ne voyons plus. Voilà, nous sommes au complet, ce qui n’est pas forcément facile.

Les bénévoles nous affectent une salle, et les travaux commencent, se prolongeant après le dîner (bien après d’ailleurs, pour la partie « Tech » de l’équipe). Et que le meilleur gagne !

Samedi et dimanche matin : le tunnel

Samedi matin, c’est la rencontre avec l’équipe de coachs. Nous présentons notre projet, assis en un grand cercle en face à face. Premières objections, points d’attention, les coachs nous « challengent »  : notre projet est perfectible. Au même moment, un drame se noue : rupture de café ! L’immense cafetière prend son temps pour nous délivrer le breuvage magique.

Notre (grande) équipe se divise : les techs, le marcom, et le coaching pour le pitch. Les journées se passent comme dans un tunnel. On se challenge, on rencontre au hasard des couloirs d’autres personnes qui travaillent sur leur projet, on se raconte…. Un sondage lancé sur Slack, notre lieu d’échange privilégié ? Une demande d’aide pour bénéficier des lumières d’un coach, qu’il soit médecin ou juriste ? Cela va très vite. Les lignes de code s’enchaînent, on teste, le logo s’affirme, le nom du projet, au départ temporaire, finira par perdurer. Les slides du powerpoint se construisent et les répétitions du pitch tournent en boucle. Il y a ceux qui veulent faire monter la pression, et ceux qui veulent rester zen. D’ailleurs, l’organisation du Hacking Health Camp a tout prévu, en proposant des séances de yoga. Mais quoi qu’il arrive, le stress s’impose. A vrai dire tout va très vite.

 

Dimanche après-midi : l’attente

A 14 h, tout le monde est réuni dans l’amphi. La fatigue est palpable, et il va falloir retrouver de l’énergie, mission de l’animateur qui, lui, nous semble infatigable.

Et puis, ce sont les pitchs, en vrai, après les multiples répétitions des uns et des autres. L’instant de trac où l’équipe est appelée, où l’on scrute les regards dans la salle, où l’on se laisse émouvoir par les autres projets (un aspect peut-être lié spécifiquement au sujet de la santé)…. Après  4 h de séance de clôture – 27 projets étaient en lice -, les prix sont décernés. Et là, même après plusieurs hackathons, c’est le moment que l’on attend, et redoute à la fois, et où l’on se laisse souvent gagner par l’émotion.

Finalement, nous ne sommes pas primés, et nous recevons, comme toutes les équipes, une enveloppe avec l’évaluation individuelle de chaque membre du jury, une initiative mise en place l’année dernière par l’organisation et, une très bonne idée pour savoir où nous devons nous améliorer.

Ce que nous avons appris 

Certes nous sommes déçus, comment pourrait-il en être autrement puisque nous avons cru en notre projet ? Mais comme le disait Nelson Mandela : « je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends ! »

Alors qu’avons-nous appris ? Dès notre prochain hackathon lorsque nous serons à nouveau coachs, nous saurons pour l’avoir vécu ce que ressentent les équipes que nous accompagnons, lorsque le stress et le doute vous assaillent, lorsque vous voyez que le temps a filé plus vite que vous ne l’auriez pensé.

Ces 2 jours ont été d’une richesse inimaginable, nous avons été amusées, agaçées, épuisées, émues aux larmes. C’est sans doute cela que nous aimons dans les hackathons, toute cette créativité, cette génération qui sait braver les (ses) limites.

Et vous savez quoi ? Nous avons hâte de vivre le prochain. Et nous n’excluons pas à ce jour, de porter à nouveau un projet.

 

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Catherine PhilibertVis ma vie : défendre un projet dans un Hackathon