Le Clan//Digital en parle...

Dans notre blog, vous trouverez des articles sur les tendances du moment #IA #IoT #TransfoNum #Digitalisation #BigData #NouveauxUsages #Disruption #MarketingDigital #Innovation #SuccessStory... Nous vous aidons à vous y retrouver !

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Un mois déjà : « No fun, no gain! »

Le Clan Digital fête aujourd’hui ses… 1 mois. Non pas d’expérience professionnelle, mais d’existence juridique. Le moins que l’on puisse dire, est que cela n’a pas été un long fleuve tranquille. Et c’est tant mieux !

Installation

C’était donc le 1er septembre, date écrite sur le KBIS de notre SAS.

Le 3 septembre, nous découvrions nos nouveaux locaux, dans le délicieux espace HelloWorking, situé, pour ceux qui connaissent Strasbourg, à l’entrée de la Petite France et à 2 pas de la Gare. Une rencontre magnifique, avec des lieux inspirants, et un très beau concept, qui va bien au-delà du simple Co-working, et explore une idée totalement novatrice du « travailler ensemble ».

Ainsi donc, nous posons nos ordinateurs, nous sommes fin prêtes : le business plan, le comptable, la banque, les cartes de visite, la marque déposée, notre site Internet, notre CRM, notre ERP, tous les logiciels sont installés et paramétrés (oui, quand même, pour le Clan Digital, c’est un must). Dernier élément : nous recevons le cachet officiel de notre société.

Et surtout, mode Optimisme activé (en fait, il l’est par défaut chez nous…).

Networking

Là, nous ne pouvons plus reculer, ce qui tombe bien car nous n’en avons pas du tout envie.

Sortons, allons voir le monde (social et IRL) ! Nous faisons de belles rencontres, mais aussi des retrouvailles, nous apprenons des autres, nous rôdons notre pitch, nous racontons « Le Clan Digital », les réactions nous surprennent, nous amusent (on vous raconte ici).

Des horizons s’ouvrent au fur et à mesure des rencontres, bien souvent là où on ne les attendait pas.

Appels d’offres

une salle de relax ambiance foret

©Adrien Michel

Maladie du contrôle, sors de ces corps !

Nous n’avions pas prévu d’être candidats à des appels d’offres, du moins pas tout de suite. Mais c’était sans compter notre réseau, qui, coup sur coup, nous adresse 2 avis de marchés : « il nous a semblé que c’était dans vos cordes… ». Soit, allons-y. Nous nous installons entre des coussins dans l’atmosphère douce et enveloppante de la salle Hello Relax, et c’est dans le confort le plus absolu que nous concoctons – que nous mitonnons devrais-je dire – nos candidatures.

Prospection

Évidemment, amis entrepreneurs, c’est notre lot à tous. Et d’ailleurs, là aussi, notre réseau facilite des rencontres avec des structures auxquelles nous pouvons apporter des solutions. Nous avons autant de plaisir à écouter nos interlocuteurs formuler leurs problématiques, qu’à réfléchir à ce que nous pouvons leur apporter. Chaque rendez-vous marque le début d’un échange, ou donne lieu à une proposition d’accompagnement. Notre CRM aussi déborde d’enthousiasme !

Résultat des courses

Nous n’allons pas vous faire languir davantage : le bilan.

  • 1 lot gagné sur chacun des 2 appels d’offres ;
  • 2 contrats signés et un en très bonne voie (mais on est superstitieuses…)
  • 3 projets passionnants sur lesquels nous travaillons à notre proposition d’accompagnement, des domaines d’activité divers, et des degrés de maturité digitale différents, avec un échange prochain pour aller plus loin.

Nous savons déjà que nous allons faire appel à des partenaires dont les compétences complètent les nôtres, des personnes que nous connaissons bien et avec lesquelles nous aurons grand plaisir à travailler encore parce que nous partageons les mêmes valeurs. C’est cela, le Clan Digital.

Et pour conclure…

On sait : « c’est tout nouveau tout beau. »

Mais si nous ne sommes pas enthousiastes au début, quand le serons-nous ? Nous savons qu’il y aura des épisodes de « gros temps », et peut-être même des chavirages. « Les mers calmes ne font pas les bons marins », dit un proverbe africain. Des tempêtes, nous en avons déjà connu. Nous nous sentons prêtes à devenir de meilleurs marins.

Nous n’avons aucune certitude. Ou plutôt si : nous n’allons pas nous ennuyer !

 

Caroline et Catherine

 

 

 

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Catherine PhilibertUn mois déjà : « No fun, no gain! »
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Bon courage !

Le Clan Digital existe officiellement depuis le 1er septembre. Il est donc … tout jeune. Et c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous annonçons cet heureux événement dans notre entourage, à nos réseaux, à nos nouvelles rencontres.

Du courage ?

Enthousiastes, nous le sommes. D’abord parce que, toutes les deux, nous voyons toujours le verre à moitié plein. Nous n’y pouvons rien, telle est notre nature !

Mais quelle n’est pas notre surprise lorsque nous entendons : « Bravo, vous êtes courageuses / formidables ! » ou alors « Quel courage ! » ou même « Alors ça, c’est courageux » et jusqu’à prendre un air accablé pour nous lâcher un compatissant « Bon courage ! ».

Au début, on n’y prête pas vraiment attention. Et puis, cela devient amusant, mais à un moment donné, c’est l’agacement qui prend le dessus. L’enfer est pavé de bonnes intentions, CQFD.

Entreprendre, une folie…

Aurions-nous donc commis une folie ? Serions-nous inconscientes ? Nous serions-nous jetées dans le vide alors que nous avions toutes les deux un si convoité CDI ?

Nous ne sommes ni évaporées, ni kamikazes. Nous sommes des femmes mûres, nous avons des familles, nous gérons notre famille comme une PME, nous respectons nos engagements… Oui, nous étions bien en CDI, nous avons énormément appris, mais sur la fin il nous manquait quelque chose. Pour autant, je crois pouvoir dire que ne sommes pas capricieuses : nous avons réfléchi mûrement notre projet, et nous continuerons à le peaufiner. Le Clan Digital, c’est notre bébé.

2 c’est 10

Oui nous avons pris un risque, mais pas inconsidéré. Nous sommes expérimentées, nous connaissons nos points forts, nous nous complétons. En digital, on compte en Base 2. Et en Base 2, nous sommes 10. Faut-il avoir certitude de réussir pour faire quoi que ce soit ? Oui nous savons qu’il y aura des moments difficiles : nous avons déjà passé plusieurs années en libéral.

Enjoy !

Nous aimons ce que nous faisons, ce métier que nous avons choisi est sur-mesure pour nos personnalités. Il nous permet d’utiliser toute la gamme de nos talents, de pallier mutuellement nos petites faiblesses, et, nous savons que nous allons encore beaucoup apprendre. Nous n’en changerions pour rien au monde.

Il y a une chose que nous aimerions entendre lorsque nous annonçons que nous avons rejoint les rangs des entrepreneurs  : « Enjoy » ! « Amusez-vous, prenez du plaisir, profitez de cette belle aventure  » !

Caroline & Catherine

 

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Catherine PhilibertBon courage !

« Dans le nouveau monde, ce n’est pas le gros poisson qui mange le petit ; c’est le plus rapide qui mange le plus lent » Klaus Schwab, Founder and Executive Chairman, World Economic Forum  

Petite citation sur la Transformation Digitale…
Caroline ScheidtPetite citation sur la Transformation Digitale…
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Génération Y et Transfo Digitale

Outre les difficultés à pourvoir de nombreux postes aujourd’hui, la situation pourrait encore se complexifier… Etes-vous prêts à recruter les nouvelles générations ? On les appelle Milennials ou Gen Y. L’environnement de travail que vous proposez est-il adapté à cette génération, saura-t-il les séduire ?

Comment attirer les nouvelles générations ?

Oui, il  faut séduire nos jeunes compétences, pour les recruter ou les faire rester ! Avec un environnement de travail adapté, évolutif, des espaces collaboratifs, des espaces ludiques et de détentes, des activités professionnelles stimulantes, vous saurez certainement attirer les Milennials. Ils apporteront à votre entreprise des compétences actuelles et une vision orientée client notamment dans le marketing digital ou les nouveaux usages. La flexibilité est également une alternative motivante : télétravail, souplesse des horaires,

Les Digitals Natives

Le saviez-vous ? Les natifs du numérique ou Digital native à savoir la génération Y cumulée à la génération Z représenteront en 2020 plus de la moitié de la population active. Peut-on vraiment faire sans eux ? Certainement non ! Et ce, encore moins dans les entreprises qui doivent se transformer digitalement pour survivre…. Parce que l’environnement digital sera une évidence pour eux, le cadre se devra d’être adapté à leurs attentes. L’enjeu est désormais de faire collaborer plusieurs générations culturellement différentes.

Travailler avec les digitals natives est une réelle opportunité : les démarches collaboratives, le desigh thinking, les challenges, les concours externes ou internes, les temps dédiés aux projets personnels et le mode projet conviendront à cette génération. Et finalement cela tombe bien, puisque que pour assurer la transformation digitale de l’entreprise ceux sont les mêmes leviers qui sont préconisés !

Les sources et des compléments d’informations : On en parlait en 2012, cette vidéo en motion design illustre avec humour et perspicacité la génération Y. Ces derniers mois, bon nombre d’articles des Echos, du Pole-emploi ou encore de Talent-digital évoquent cette génération, leurs caractéristiques et les pistes de collaboration.

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Caroline ScheidtGénération Y et Transfo Digitale
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5 ans, c’est demain !

Et pourtant, c’est la durée de survie estimée par une étude conduite en 2017 auprès de DSI au Royaume-Uni, pour les organisations qui n’auraient pas encore amorcé leur digitalisation. 5 petites années avant d’être absorbées ou éliminées. Pire, 90 % des répondants estimaient que leur entreprise courait déjà un risque… Une épée de Damoclès bien réelle, si l’on se souvient de l’exemple de Toys R Us qui, alors que 70% de ses acheteurs étaient sur le Net, continuait à distribuer des catalogues papier. Mais alors, qu’est-ce qu’ils attendent, direz-vous ! Eh bien ce n’est pas si simple. Voici quelques exemples pour montrer que certes la critique est facile, mais l’art est difficile…

Histoire #1 : Espoir, quand tu nous tiens !

Tout commence chez un prospect qui annonce fièrement au consultant qu’il a compris la nécessité pour son entreprise de conduire la transformation digitale : il en va de leur survie à moyen terme… Et comment vont-ils s’y prendre ? Le Board a organisé une semaine de formation pour ses managers, afin que ceux-ci impulsent la digitalisation de l’entreprise. Et que s’est-il passé à l’issue de cette semaine demande-t-on à un des managers ? Eh bien…. Rien ! Rien n’a changé ! Mais quelle est la stratégie qui vous a été indiquée par le CEO ? euh…. Vous devez opérer votre transformation digitale… mais comment comptez-vous procéder ? On ne sait pas, mais le Board le sait forcément…

Résumons la situation : le Comité de Direction espère que les managers vont assurer la transformation digitale de l’entreprise, et les managers supposent que le Comité de Direction va piloter, en toute connaissance de cause la transformation digitale de l’entreprise… Cela ne ressemblerait-il pas à … un gros malentendu ? Peut-on réellement fonder une stratégie d’entreprise sur l’espoir que peut-être quelqu’un d’autre fera…..

Histoire #2 : Pas Digital Natives…

L’impulsion pour la transformation digitale d’une organisation vient … d’en haut ! Certains Comités de Direction ne montrent pas d’appétence/compétence pour le Digital, c’est particulièrement vrai pour quelques générations de dirigeants certes, expérimentés, mais qui n’ont que peu connu Internet, les réseaux sociaux, les applications, les plateformes, les objets connectés, les data.

Comme ils sont avisés et expérimenté, ils comprennent la nécessité de « s’y mettre », de « faire quelque chose »…

Malheureusement à force de différer ces décisions, l’entreprise a accumulé « un sacré retard »… Où commencer ? Comment ? Par quoi ? Comment piloter la démarche quand on n’est soi-même pas à l’aise avec le Digital ? Peut-on avouer à son Comité de Direction, à ses managers, à toute l’entreprise qu’on « ne sait pas » ? Dès lors comment garder sa légitimité / son autorité ? Comment ne pas être dubitatifs, voire réellement soupçonneux face aux diverses propositions en matière de Transformation Digitale ?

Histoire # 3 Digital Native

Certains dirigeants sont aiguillonnés par leurs enfants, leurs neveux, des salariés plus jeunes qui, eux, ont toujours connu le digital, qui ne se privent parfois pas pour les « ringardiser » Ils considèrent que toute personne née après 1990 maîtrise parfaitement ce qui leur parait encore mystérieux. Dans certaines entreprises, on laisse les rênes à des « jeunes », des « millenials » pour « s’occuper des réseaux sociaux, de la newsletter, du CRM et du site Internet ». Mais bien sûr, ils n’ont pas accès à ce qui touche la stratégie et la vision globale de l’entreprise. Prenons l’exemple de la Communication par exemple. Peut-on vraiment décorréler la gestion des communautés et des réseaux sociaux, le site Internet, avec la stratégie globale de communication ? Là non plus, cela ne peut pas fonctionner ! Disposer d’un CRM dernier cri, cela a-t-il du sens si ceux qui sont appelés à en être les utilisateurs estiment qu’il s’agit « d’une véritable usine à gaz » et qu’« il faut réaliser son chiffre d’affaires d’abord et alimenter le CRM quand on aura le temps » ? Mais n’est-il pas dommage de se priver d’un CRM pour préparer un rendez-vous d’avant-vente ? Etre « tombé dedans quand on était petit » est peut-être nécessaire, mais certainement pas suffisant. Tout au plus, cela justifie-t-il de ne pas avoir le droit de reprendre de potion magique avant de partir au combat…

And so what ?

Voici donc 3 histoires où la transformation digitale a bien du mal à opérer.

En matière de transformation digitale, 3 axes nous semblent à explorer pour ceux qui voudraient « larguer les amarres » et voguer vers un avenir plus digital.

  • Il faut commencer par le haut de la pyramide : en transmettant aux dirigeants de l’entreprise, les clés pour piloter la transformation digitale. Nul besoin de leur apprendre à coder. Mais avec leur vision, leur expérience, de l’ouverture et une acculturation au digital, comme un kit de survie, ils seront en mesure de passer commande, de piloter, de dire ce qu’ils veulent pour leur entreprise et ce qu’ils ne veulent pas.
  • Ensuite, comprendre que si le socle est technologique, la transformation digitale est éminemment humaine. Il est tout aussi important de se doter du « bon » logiciel que d’expliquer le sens de tout cela et de faire monter à bord, de manière progressive, tous les collaborateurs de l’entreprise. Et là, nous parlons de transmettre, faire échanger, faire participer.
  • Enfin, écouter, accompagner, faire preuve de patience, accepter les différences d’intégration de la démarche, le droit à tester – donc à se tromper –, la possibilité de mesurer dans une logique d’amélioration continue.

Il ne tient qu’à l’humain de tirer le meilleur de la technologie. Et là, rien de nouveau sous le soleil…

Source de cet article :

Tout d’abord cet excellent article de Tim Hughes, sur la Transformation Digitale dans les entreprises et puis aussi : https://comarketing-news.fr/quatre-idees-recues-qui-freinent-la-transformation-numerique/ et l’étude citée en introduction : https://www.couchbase.com/binaries/content/assets/website/docs/whitepapers/cio-survey-results

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Caroline Scheidt5 ans, c’est demain !